Les détenus sahraouis en grève de la faim en danger de mort

L’état de santé des six militants sahraouis des droits de l’Homme emprisonnés par le Maroc qui ont entamé une grève de la faim depuis le 18 mars dernier dans la prison marocaine de Salé pour revendiquer « un procès équitable » ou leur libération « inconditionnelle » s’est « dangereusement détériorée ». Incapables de bouger, de marcher ou de parler, les grévistes n’ont pas quitté leurs cellules depuis vendredi dernier, selon des défenseurs des droits de l’homme sahraouis.

Ces derniers témoignent à l’agence de presse sahraouie (SPS) que l’administration pénitentiaire marocaine ignore leurs revendications légitimes d’un procès équitable ou de leur libération. Selon les mêmes sources, les souffrances de Ali Salem Tamek s’accentuent avec les difficultés respiratoires, l’asthme et les vomissements alors que Brahim Dahan est encore incapable de bouger son bras droit et souffre de douleurs aiguës à l’estomac. Le détenu politique Ahmed Naceri souffre de douleurs cardiaques et de tachycardies, Yahdih Tarouzi de douleurs cardiaques et abdominales et Rachid Seghir de douleurs articulaires.



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