Echec cuisant de l’extrême droite au 2ème tour des législatives. La France «vire» à gauche

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A Paris, Marseille, Bordeaux et dans plusieurs autres villes françaises, des milliers de personnes ont célébré dimanche soir l’arrivée en tête surprise du Nouveau Front populaire aux élections législatives et l’échec du Rassemblement national. Des affrontements avec les forces de l’ordre ont donné lieu à des interpellations à Rennes et Nantes. « On a gagné ! » Les cris de joie ont résonné lors de manifestations à travers la France dimanche 7 juillet, au soir du second tour des élections législatives. Place de la République à Paris, des milliers de personnes – 8 000 selon la Préfecture de police – ont célébré l’arrivée en tête surprise du Nouveau Front populaire aux élections législatives, un « soulagement » pour cette foule de gauche même si le score du Rassemblement national inquiète pour l’avenir.

« On pensait qu’on allait être en colère. Et au final, on est très heureux, donc on crie notre joie. On fait des câlins à des inconnus », s’émerveille Fabio de la Fontaine, 21 ans. Doria Ducly Benglia, elle, a pleuré après l’annonce des résultats. « On a contré le fascisme aujourd’hui, c’est un jour historique », dit la jeune femme de 29 ans. Pourtant, malgré les sourires sur les visages, les chants de victoire et le soulagement de cette foule nombreuse, souvent des jeunes, la joie reste contenue chez certains, voire « silencieuse ».

Travailleur social de 61 ans, Yvan Grimaldi se dit « soulagé mais pas totalement satisfait, parce qu’on n’a pas fini de se payer l’extrême droite en France, on les a stoppés un peu mais ce n’est pas terminé ». L’ambiance très bon enfant pendant plusieurs heures place de la République a cédé place à des affrontements. Les forces de l’ordre ont, au cours de la soirée, été prises à partie et ont essuyé des jets de mortiers et de projectiles, a indiqué à l’AFP une source policière.

Des rassemblements ont également eu lieu à Bordeaux ou à Lille. Et ils étaient des milliers de personnes, 5 000 selon la police, à défiler dans le centre de Marseille, scandant « Tout le monde déteste le RN ». Après un rassemblement sur le Vieux-Port à l’appel de nombreuses associations et syndicats, le cortège composé en grande partie de jeunes a continué son périple dans le centre de la deuxième ville de France. À Rennes, un millier de personnes, 750 personnes selon la préfecture, se sont réunies en début de soirée place de la République.

Ce rassemblement avait été interdit par la préfecture et les forces de l’ordre étaient présentes en nombre, selon un journaliste de l’AFP. Il se rêvait en Premier ministre de cohabitation d’Emmanuel Macron. Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a été stoppé net. Un échec personnel forcément… Ses rêves de victoire se sont évaporés ne résistant pas à l’épreuve de la seconde manche. Le front républicain a été nettement le plus fort, lui interdisant tout accès à la rue de Varenne à Paris.

La claque vécue par le Rassemblement National lors du 2ème tour des élections législatives sonne comme un cruel échec pour Jordan Bardella et ses troupes. Alors qu’il rêvait d’une majorité absolue, et que les derniers sondages le plaçaient en tête des intentions de vote et en nombre de sièges de députés, le RN finit loin dans les résultats officiels publiés durant la nuit par le ministère de l’Intérieur. Si on y agrège les scores des candidats LR-RN ralliés à sa cause, le parti de Marine Le Pen termine avec 143 sièges de députés.

Emmanuel Macron a demandé lundi au premier ministre Gabriel Attal, venu lui présenter sa démission, de rester «pour le moment afin d’assurer la stabilité du pays», a annoncé l’Elysée. «Il l’a remercié pour les campagnes des élections européennes et législatives qu’il a menées», a ajouté la présidence. L’alliance de gauche arrivée en tête des élections législatives en France, mais sans majorité absolue, doit «dans la semaine» «être en mesure de présenter une candidature» au poste de Premier ministre, a estimé lundi le patron du Parti socialiste Olivier Faure.

Le chef de file du PS, l’un des partis de l’alliance de gauche, a assuré que le choix se ferait «cette semaine», et «soit par consensus, soit il y aura forcément un vote», entre les différentes formations du Nouveau front populaire. Les différents États-majors politiques se sont comptés jusque tard dans la nuit et réfléchissent à toutes les possibilités offertes par les résultats des élections législatives. Car des scénarios, parfois fantaisistes, ce n’est pas ce qui manque dans cette nouvelle assemblée nationale ou aucun parti n’a la majorité.

D’abord, Emmanuel Macron pourrait décider de poursuivre sur la même voie que depuis les élections législatives de 2022. Il peut garder un représentant de son camp comme Premier ministre, garder un gouvernement complètement acquis à sa cause, même en étant encore plus minoritaire qu’avant (162 sièges aujourd’hui contre 250 hier). Il faudra alors trouver des alliances au coup par coup, pour voter des lois, un budget, etc…

Le scénario est peu probable tant le prix des alliances serait encore plus cher qu’hier, et tant le message d’un tel gouvernement aux électeurs après des élections perdues serait « cause toujours ». Surtout, ce gouvernement pourrait faire face à d’innombrables motions de censure.

Ensuite, Emmanuel Macron pourrait nommer un gouvernement d’experts, de techniciens, comme le suggère François Debras, politologue (ULiège, HELMo) spécialiste de l’extrême droite. « Il s’agit des personnalités qui seraient ce qu’on appelle des ‘personnes grises’, c’est-à-dire qui n’auraient pas d’ombre politique ou pas de couleur politique, et qui débattraient en tout cas dans un premier temps du budget. » Mais cela ne résout pas l’absence de majorité pour soutenir ce gouvernement d’experts.

Synthèse de B. L.

Le Carrefour d’Algérie, 11/07/2024

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Jean Luc Mélenchon: Un leader courageux dans la lutte contre le racisme et l’antisémitisme

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par Salah Lakoues

Jean Luc Mélenchon, figure de la gauche française et fondateur de La France insoumise (LFI), est un homme politique qui suscite des réactions passionnées, tant d’admiration que de critique. Plusieurs facteurs expliquent pourquoi il est perçu comme courageux par certains et malmené par les médias ainsi que par d’autres forces politiques, comme le Rassemblement national (RN).

Courage politique

1. Positionnement clair et Radical: Mélenchon se distingue par ses positions tranchées sur de nombreux sujets, tels que l’économie, l’écologie, et la politique internationale. Sa vision d’une « Sixième République » et ses propositions pour une transition écologique radicale montrent une volonté de transformation profonde, ce qui peut être perçu comme du courage politique.

2. Défense des classes populaires: Il se pose en défenseur des classes populaires et travailleuses, critiquant vertement les inégalités sociales et les politiques néolibérales. Son discours est souvent en phase avec les préoccupations des Gilets Jaunes et des mouvements sociaux, renforçant son image de porte parole des opprimés.

3. Critique du système établi*: Mélenchon n’hésite pas à critiquer le système politique et médiatique français, qu’il accuse de servir les intérêts des élites. Sa capacité à verbaliser les frustrations d’une partie de la population le rend populaire auprès de ses partisans, mais attire aussi des critiques acerbes.

Malmené par les médias et discours de haine

1. Médias traditionnels : Mélenchon est souvent en conflit avec les grands médias, qu’il accuse de partialité et de connivence avec les pouvoirs économiques. Cette attitude a conduit à une couverture médiatique parfois défavorable, où ses propos peuvent être sortis de leur contexte ou exagérés pour le discréditer.

2. Attaques politiques : Le RN et d’autres forces politiques voient en Mélenchon un adversaire direct, notamment en raison de son influence sur l’électorat populaire et ses critiques sévères du racisme et de l’extrême droite. Ces groupes utilisent souvent un discours de haine pour le discréditer, le présentant comme un danger pour la stabilité et la sécurité.

3. Polémiques et propos tranchants : La personnalité de Mélenchon, marquée par son franc parler et ses interventions parfois vives, le rend vulnérable aux critiques. Ses prises de position sur des sujets sensibles, comme l’immigration ou la laïcité, suscitent des controverses qui sont exploitées par ses adversaires pour alimenter la polarisation. Jean Luc Mélenchon a en effet pris des positions courageuses sur des sujets sensibles, notamment en dénonçant les bombardements aériens sur Gaza et en refusant l’amalgame entre sionisme et antisémitisme. Ces positions renforcent son image de politicien audacieux et engagé, mais elles lui attirent aussi des critiques.

Courage politique sur la question palestinienne

1. Dénonciation des bombardements sur Gaza: Mélenchon a été vocal dans sa condamnation des actions militaires israéliennes à Gaza, dénonçant les bombardements et exprimant sa solidarité avec les Palestiniens. Cette prise de position s’inscrit dans son engagement pour la justice et les droits humains, et elle reflète une volonté de s’opposer à ce qu’il perçoit comme des injustices, même lorsque cela va à contre courant de la position dominante en France.

2. Refus de l’amalgame entre sionisme et antisémitisme: Mélenchon a également été clair sur la distinction entre sionisme et antisémitisme. Il critique le gouvernement israélien et ses politiques sans remettre en cause le peuple juif ou exprimer des sentiments antisémites. Cette distinction est importante dans un contexte où les critiques d’Israël peuvent être facilement qualifiées d’antisémitisme, ce qui montre une nuance et une sensibilité dans son discours.

Réactions et conséquences

1. Critiques des médias et de la classe politique*: En adoptant ces positions, Mélenchon s’est exposé à des critiques sévères de la part de certains médias et de nombreux politiciens français, qui l’accusent de radicalisme ou de partialité. Sa défense des Palestiniens et sa critique d’Israël sont souvent caricaturées ou mal interprétées, alimentant des accusations injustes.

2. Soutien de ses partisans: Par ailleurs, ses positions courageuses lui valent un soutien significatif de la part de ceux qui partagent ses préoccupations pour la justice internationale et les droits humains. Cette base de soutien renforce son influence politique et sa capacité à mobiliser autour de causes importantes.

En somme, Jean Luc Mélenchon incarne une figure politique qui n’hésite pas à prendre des positions audacieuses sur des questions internationales controversées. Son courage politique, notamment en ce qui concerne Gaza et l’amalgame entre sionisme et antisémitisme, illustre son engagement en faveur de la justice et des droits humains, malgré les critiques et les oppositions qu’il rencontre. Jean Luc Mélenchon a joué un rôle crucial dans la reconfiguration de la gauche française, notamment en participant à l’émergence d’un nouveau front populaire qui a réussi à contrer le Rassemblement national (RN) et à placer la gauche en tête lors du deuxième tour des élections législatives.

Contribution à l’émergence du nouveau front populaire

1. Rassemblement des forces de gauche: Mélenchon a été un acteur clé dans le rassemblement des différentes forces de gauche sous une bannière commune, La France insoumise (LFI), et au delà. Cette coalition a permis de créer un front uni face à l’extrême droite et aux partis traditionnels, consolidant ainsi une base électorale plus large et plus cohérente.

2. Discours mobilisateur: Son discours radical et engagé a su mobiliser une partie importante de l’électorat, notamment les jeunes, les classes populaires, et les militants de longue date. Il a su incarner une alternative crédible et combative face à la montée du RN et aux politiques néolibérales.

3. Stratégie électorale efficace: Grâce à une stratégie électorale bien pensée, incluant des campagnes de terrain dynamiques et l’utilisation efficace des médias sociaux, Mélenchon et ses alliés ont réussi à capter l’attention et le soutien de nombreux électeurs, ce qui a permis à la gauche de se positionner favorablement lors des élections législatives.

Barrage au RN et succès électoral

1. Contre offensive idéologique: En proposant un programme axé sur la justice sociale, l’écologie, et la démocratie participative, Mélenchon a réussi à proposer une vision positive et alternative à celle du RN, réduisant ainsi son attractivité auprès de certains électeurs.

2. Coalition large: La formation de coalitions larges et inclusives, intégrant des partis et mouvements divers de la gauche, a permis de maximiser les chances de succès électoral en unissant des forces qui, autrement, auraient pu être fragmentées et moins efficaces individuellement.

3. Premier parti au deuxième tour : Cette dynamique a permis à la gauche de s’imposer comme le premier parti lors du deuxième tour des élections législatives, un exploit significatif qui témoigne de l’efficacité de la stratégie mise en place par Mélenchon et ses alliés.

Jean Luc Mélenchon s’est également distingué par son engagement contre le racisme et l’islamophobie, un aspect de son action politique qui, selon ses partisans, honore la France.

Lutte contre le racisme et l’islamophobie

1. Position ferme et clairvoyante : Mélenchon a toujours été clair dans sa condamnation de toutes formes de racisme et de discrimination, y compris l’islamophobie. Il considère ces phénomènes comme des atteintes aux valeurs républicaines de liberté, égalité et fraternité.

2. Défense des droits de l’homme: En dénonçant les discours et les politiques qui stigmatisent les communautés musulmanes, il se positionne en défenseur des droits de l’homme et de la dignité de chaque individu, indépendamment de leur origine ou de leur religion.

3. Actions et propositions concrètes: Mélenchon a proposé des mesures concrètes pour lutter contre le racisme et l’islamophobie, telles que le renforcement des sanctions contre les actes racistes, la promotion de l’égalité des chances, et la mise en place de programmes éducatifs pour sensibiliser la population aux questions de diversité et de tolérance.

Impact et réception

1. Reconnaissance internationale: Son engagement contre le racisme et l’islamophobie est reconnu au delà des frontières françaises, contribuant à l’image de la France comme un pays attaché aux droits de l’homme et à la lutte contre les discriminations.

2. Soutien des communautés concernées: Mélenchon a gagné le soutien de nombreuses personnes et organisations qui se battent contre le racisme et l’islamophobie. Son action est perçue comme une forme de solidarité et de respect envers les communautés victimes de ces discriminations.

3. Critiques et oppositions: Cependant, son engagement lui a aussi valu des critiques, notamment de la part de ceux qui l’accusent de complaisance envers certaines communautés ou de ne pas être assez ferme sur la laïcité à la française. Malgré cela, il maintient sa position, considérant que la lutte contre le racisme et l’islamophobie est essentielle pour une société juste et inclusive. En conclusion, Jean Luc Mélenchon honore la France par sa lutte contre le racisme et l’islamophobie. Son engagement clair et constant dans ce domaine renforce les valeurs républicaines et contribue à la promotion des droits de l’homme et de la dignité humaine.

Pour Jean Luc Mélenchon, la lutte contre l’antisémitisme et la lutte contre le racisme sont indissociables et doivent être menées de manière cohérente et unifiée. Il considère que toutes les formes de discrimination et de haine doivent être combattues avec la même détermination.

Vision de l’unité des luttes

1. Consistance des principes: Mélenchon affirme que toutes les formes de racisme, y compris l’antisémitisme, sont des violations des mêmes principes fondamentaux de dignité humaine et d’égalité. Pour lui, il est incohérent de combattre l’un sans combattre l’autre, car toutes les discriminations se nourrissent de la même logique d’exclusion et de haine.

2. Solidarité universelle: Il prône une solidarité universelle entre toutes les communautés victimes de discrimination. En unissant les luttes contre l’antisémitisme et le racisme, il vise à construire une société plus juste et inclusive pour tous, indépendamment de la race, de la religion ou de l’origine.

3. Éducation et sensibilisation: Mélenchon insiste sur l’importance de l’éducation et de la sensibilisation pour déconstruire les préjugés et promouvoir une culture de respect et de tolérance. Il soutient des initiatives visant à enseigner l’histoire des différentes formes de racisme et de discrimination, y compris l’antisémitisme, afin de prévenir leur résurgence.

Conséquences de cette position

1. Cohérence politique: En refusant de faire une distinction entre la lutte contre l’antisémitisme et la lutte contre le racisme, Mélenchon démontre une cohérence dans ses engagements politiques, renforçant ainsi la crédibilité de son discours en matière de droits humains.

2. Critiques et soutiens: Cette position lui vaut des soutiens parmi ceux qui partagent sa vision d’une lutte universelle contre les discriminations. Cependant, elle attire aussi des critiques de ceux qui estiment que certaines luttes doivent être abordées de manière spécifique en raison de leurs particularités historiques et culturelles.

3. Impact sur le débat public: En insistant sur l’unité des luttes, Mélenchon contribue à un débat public plus inclusif et interconnecté, soulignant les intersections entre différentes formes de discrimination et encourageant une approche holistique dans leur combat.

En somme, pour Jean Luc Mélenchon, la lutte contre l’antisémitisme et la lutte contre le racisme sont intrinsèquement liées et doivent être abordées de manière unifiée. Cette vision renforce son engagement en faveur des droits humains et de l’égalité, tout en alimentant un débat essentiel sur la manière de combattre efficacement toutes les formes de discrimination.

Le Quotidien d’Oran, 10/07/2024

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Le Maroc va acheter deux satellites espions israéliens pour 1 milliard de dollars

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Israel Aerospace Industries annonce un accord majeur, suite à des informations selon lesquelles les nouveaux satellites remplaceront ceux précédemment achetés par le Maroc à la France.

Les accords d’Abraham continuent de générer des accords substantiels pour les industries de défense israéliennes.

Israel Aerospace Industries (IAI) a annoncé ce matin une commande d’un milliard de dollars, sans donner de détails. Selon des informations étrangères, l’accord porte sur la vente de deux satellites espions de pointe au Maroc.

Selon certaines informations, le Maroc va acquérir deux satellites de la série Opsat 3000, la même série utilisée pour la reconnaissance de Tsahal. Ces satellites remplaceront deux satellites plus anciens que le Maroc avait précédemment acquis auprès d’un consortium d’entreprises françaises, italiennes et allemandes, et qui ont des capacités de résolution inférieures.

Depuis les accords d’Abraham, le Maroc a également acheté le système de défense aérienne Barak 8 à IAI pour 500 millions de dollars. Ces deux transactions ont été fortement influencées par Amir Peretz, président d’IAI, en raison de ses relations dans le pays.

La production de satellites espions par IAI implique également Elbit Systems, qui fournit la caméra spatiale, et Rafael Advanced Defense Systems, qui construit le système de propulsion du satellite qui maintient son orbite. À ce jour, IAI a vendu des satellites espions à l’Inde, à l’Azerbaïdjan, à l’Italie et à Singapour.

Des rapports français suggèrent que l’accord a été finalisé l’été dernier, avant le déclenchement de la guerre des épées de fer, et que le Maroc ne l’a pas annulé malgré le conflit en cours.

La guerre a augmenté la demande d’emploi dans les industries de défense, qui sont en pleine expansion et considérées comme des lieux de travail stables en ces temps.

Yair Katz, président du syndicat des travailleurs de l’IAI, a déclaré aujourd’hui lors de la conférence AllJobs sur le marché du capital humain : « Dans une année normale, 50 000 CV sont envoyés à notre centre de placement. Actuellement, nous en avons reçu 35 000 au cours des six derniers mois seulement. Nous employons plus de 7 000 programmeurs. Je veux que les travailleurs israéliens qui envisagent de travailler choisissent un endroit qui sauve des vies. »

Katz, membre du Likoud et fils du ministre du Tourisme Haim Katz, a également critiqué le ministre des Finances Bezalel Smotrich, déclarant : « Le ministre des Finances porte atteinte à la sécurité d’Israël en portant atteinte aux industries de défense. Il ne promeut pas les industries de défense et ne permet pas la croissance économique et la production de défense en Israël. »

Katz a ajouté qu’ils avaient déposé une requête auprès de la Haute Cour de justice pour que le gouvernement et les entreprises publiques reçoivent également une subvention de 3 000 NIS pour chaque travailleur qui vient travailler dans des zones de conflit et sous le feu. « Ces travailleurs sont également confrontés à des menaces et à des dangers, mais continuent à produire et à faire progresser la sécurité d’Israël », a-t-il déclaré.

Avec The Jerusalem Post

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Le premier ingénieur nucléaire algérien fut tué par la France au Maroc

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Cet article est dédié à Abdelhafid Ihaddaden premier ingénieur nucléaire algérien ainsi qu’à ses huit autres compatriotes et scientifiques, tous morts, dans le « crash » de leur appareil aérien au-dessus de Casablanca le 11 Juillet 1961.

L’avion fut abattu par les services français.

A la veille du 1er Novembre 54, date fondatrice du renouveau de la nation algérienne, il nous est permis d’évoquer, surtout pour la jeunesse algérienne, les meilleurs d’entre nous : Ceux et celles qui ont consentis au sacrifice ultime pour la libération et la reconstruction de ce pays.

Certains sont morts les armes à la main, d’autres ont été lâchement ravi à la fleur de l’âge par la perfidie de l’occupant français et ses sbires.

Abdelhafid Ihaddaden, enfant terrible de cette jeunesse algérienne, qui à la veille d’une indépendance inéluctable se préparait déjà avec ses autres compatriotes scientifiques à jeter les jalons du relèvement du pays par la maîtrise des technologies modernes.

Il ne désappointa point. Il fut le premier ingénieur nucléaire de l’Algérie et du Tiers-Monde en son temps.

Né le 9 mars 1932, à Sidi-Aïch, il a été amené à quitter son village natal très tôt et de manière définitive dans les années quarante du siècle dernier.

Précoce dès son jeune âge, il a eu un cursus des plus brillants, au primaire, secondaire et universitaire qui l’a mené de Béjaïa et Sétif pour les études secondaires, puis à l’École des arts et métiers de Paris (1952-1956) et enfin à Prague (1956-1961), pour les études universitaires et la spécialisation en énergie nucléaire.

Son début et itinéraire de militant nationaliste fut tout aussi brillant en tant que responsable au sein de l’UGEMA avant d’intégrer le FLN dès 1956. Il a notamment participé au renforcement de la Fédération de France du FLN.

Après avoir obtenu une bourse d’études en Tchécoslovaquie par l’intermédiaire de l’Union internationale des étudiants, il est chargé par le FLN des liaisons avec les responsables de certains pays de l’Europe centrale, de l’achat des armes et de l’accueil des blessés envoyés par le FLN pour se faire soigner dans les hôpitaux des pays qui soutenaient la Révolution algérienne, dont la Tchécoslovaquie.

Le 11 juillet 1961, alors qu’il se rendait au Maroc avec un groupe de scientifiques algériens comme lui à bord de l’Iliouchine 18 de la compagnie tchécoslovaque assurant la liaison aérienne Prague-Bamako via Rabat, il trouva la mort dans le « crash » de l’appareil au-dessus de Casablanca.

L’avion était flambant neuf et la nuit était de ces belles nuits d’été maghrébines, sans nuages, ni vents.

Dahou Ould Kablia, ancien ministre de l’Intérieur, président de l’Association nationale MALG écrira : « Huit spécialistes des mines, de l’électronique et du génie nucléaire ont rejoint la RDA et la Tchécoslovaquie. Je les cite parce que c’est important (Abdelhafid Ihaddadène, Djelloul Mered, Hocine Mouffok, Abdelouahab Bennini, Mustapha Djebbar, Maâchou, Bekhoucha). Trois d’entre eux, les premiers cités, spécialistes en science nucléaire, feront l’objet d’un attentat des services spéciaux français. Leur avion, un Iliouchine 18 de la compagnie tchécoslovaque, assurant la liaison Prague-Casablanca, a été abattu le 11 juillet 1961 dans le ciel marocain. »

Il faut dire que le « crash » fut minutieusement orchestré par les contrôleurs aériens français encore utilisés à ce moment-là par le Maroc « indépendant ». Ils se livrèrent ce jour-là dans le ciel marocain à une assassine partie de punching-ball aérien entre les aéroports de Rabat, Casablanca et la base militaire américaine de Nouaceur.

Chaque fois que l’avion, neuf et piloté par l’un des meilleurs pilotes tchèques, se présentait devant une piste d’atterrissage, ces contrôleurs militaires français habillés en civil, lui signifiaient l’ordre de prendre de l’altitude devant l’impossibilité d’atterrir… pour cause d’un prétendu brouillard au sol, alors qu’on était au mois de juillet !

Tout a été entrepris pour que les restes de l’avion, une fois leur forfait accompli, ne puissent pas déborder au moment de leur recueil au sol, les dimensions et le volume d’un banal sac de jute pour pomme de terre, c’est-à-dire moins de deux mètres cubes de « restes ».

La France officielle, avait la capacité et surtout l’intérêt stratégique de tenir un fichier des ingénieurs nucléaires africains.

A l’évidence, l’orgueil français ne pouvait supporter une seule seconde que l’Algérie puisse compter sur la science nucléaire d’Abdelhafid et de ses autres compatriotes, moins d’un an seulement après l’expérimentation de sa première bombe atomique à Reggane, en Algérie !

C’est le véritable testament que nous laisse Abdelhafid, le miroir de son réel tempérament d’acier de militant aux positions politiques toujours tranchées et sans concession : « Les coulisses ne rapportent rien et elles sont faites pour les apprentis diplomates et les sorciers. L’indépendance s’arrache. Elle ne se donne pas. »

En évoquant Abdelhafid et ses 8 autres compatriotes, aujourd’hui, nous glorifions la mémoire d’immenses scientifiques, d’ardents patriotes, d’hommes vrais et tout simples qui ont tout donné à leur pays.

Tous les Algériens doivent être fiers d’Abdelhafid, ses compatriotes et de tous les autres martyrs ! (*)

L’immortalité du martyr restituera l’hommage que fera notre génération et qui ne doit jamais se doter d’un penchant pour le criminel.

N’est-il pas dit dans notre hymne national : nos dépouilles sont la rançon de notre gloire.

Khaled Boulaziz
Kaerdin Zerrouati

(*) M’hand Kasmi/Aïssa Kasmi

Source : Le Quotidien d’Algérie, 03/10/2020

#Algérie #France #Maroc #crash #AbdelhafidIhaddaden #ingénieurnucléaire

Espagne : 1.612 immigrants ont été expulsés vers le Maroc depuis 2022

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En réponse au PP, le Gouvernement souligne que les procédures d’immigration peuvent durer des mois

Depuis 2022 , le gouvernement a renvoyé 1.612 ressortissants de ce pays vers le Maroc pour séjour irrégulier en Espagne, bien qu’au cours de cette période, les expulsions décrétées de Marocains aient été de 5.859. C’est ce qu’affirme l’Exécutif dans une réponse au Parti Populaire au Congrès à laquelle Servimedia a eu accès, dans laquelle il détaille le nombre d’expulsions vers le Maroc effectuées de 2022 au 31 mai de cette année.

Concrètement, au cours de l’année 2022, 2.793 expulsions de ressortissants marocains ont été prononcées en vertu de l’article 53.1 a) de la loi organique 4/2000, du 11 janvier, relative aux droits et libertés des étrangers en Espagne et à leur intégration sociale. Parmi eux, 596 ont été exécutés. Au cours de l’année 2023, les tribunaux ont décrété par le même article l’expulsion de 2359 Marocains, dont 652 exécutés. Enfin, cette année et jusqu’au 31 mai, 707 expulsions ont été prononcées, dont 364 exécutés.

La procédure peut prendre des mois

Dans la réponse au PP, il est souligné que les procédures d’immigration peuvent durer des mois, ce qui fait que les expulsions prononcées au cours d’une année sont exécutées l’année suivante. Le pourcentage est donc une donnée qui peut ne pas être indicative.

Le point spécifique de la loi utilisée pour décréter ces retours les justifie parce que la personne se trouve irrégulièrement sur le territoire espagnol, pour ne pas avoir obtenu la prolongation de séjour, pour ne pas avoir d’autorisation de séjour ou pour que l’autorisation susmentionnée soit expirée depuis plus de trois mois, et à condition que l’intéressé n’ait pas demandé son renouvellement dans le délai prévu par règlement.

Source : The Ojective, 08/07/2024

#Maroc #Espagne #Migration #expulsions #rapatriements

Le roi du Maroc offre un hôpital à Alhoceima mais laisse Zefzafi en prison

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Mohamed VI vient de donner le feu vert pour que les hôpitaux Mohamed VI à Al Hoceïma (250 chambres) et Zemmouri à Kénitra (450 chambres) soient ouverts aux citoyens après l’achèvement de leurs travaux.
Lors des manifestations du Hirak dans le Rif, un hôpital était revendiqué, les dirigeants sont toujours en prison. Parmi eux, Nasser Zefzafi.

Nasser Zefzafi est une figure centrale du mouvement de protestation appelé Hirak, qui a émergé dans la région du Rif au Maroc à partir de 2016. Le Hirak était principalement dirigé contre le sous-développement économique et social de la région, ainsi que contre les inégalités et l’injustice perçues. Nasser Zefzafi est devenu l’un des leaders les plus visibles du mouvement en raison de son charisme et de ses discours passionnés lors des manifestations.

En 2017, Zefzafi a été arrêté sous prétexte d’avoir interrompu un sermon religieux dans une mosquée, ce qui a déclenché une série de protestations plus larges. En juin 2018, il a été condamné à 20 ans de prison pour incitation à des troubles à l’ordre public et d’autres charges liées à sa participation au Hirak.

Sa détention a suscité des critiques de la part des défenseurs des droits humains et des organisations internationales, qui ont appelé à sa libération.

Le cas de Nasser Zefzafi et des autres détenus liés au Hirak a continué à être une question controversée au Maroc, soulignant les tensions entre les aspirations à la justice sociale et économique et les politiques de répression.

Pendant des décennies, les Rifains se sont sentis politiquement, économiquement et culturellement marginalisés et discriminés. [vii] Les autorités centrales n’ont commencé à investir dans la région qu’après un tremblement de terre en 2004 qui a causé d’importants dégâts. Malgré ce regain d’intérêt, le Rif souffre toujours d’un taux de chômage élevé, [viii] dépassant 20 % de la population active, ce qui représente le double de la moyenne nationale, tandis que l’économie informelle prédomine. La plupart des ménages dépendent du soutien financier de membres de la famille vivant en Europe, principalement aux Pays-Bas et en Belgique. La région manque également d’éducation : 43,8 % de la population n’a aucun diplôme, contre 36,9 % au niveau national.

Par conséquent, l’inauguration de l’hôpital d’Alhoceima devrait être accompagnée de la libérations des activistes du Hirak rifain.

#Maroc #MohammedVI #Rif #Hirak #NasserZefzafi #Alhoceima

La CEDEAO accusée de vouloir utiliser les citoyens de l’AES comme des boucliers

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Le ministre des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop, a récemment évoqué sur la chaîne de TV ORTM les allégations de restrictions de visa pour les ressortissants de l’Alliance des États du Sahel (AES) au sein de la CEDEAO.

Selon lui, ces restrictions, s’il fallait en croire les rumeurs, montreraient que certains dirigeants de la CEDEAO n’ont pas évolué et continuent d’utiliser les populations comme des boucliers pour faire pression sur leurs dirigeants respectifs.

Questionné sur « des informations font état d’imposition de visa aux ressortissants de l’AES dans l’espace CEDEAO », le chef de la diplomatie malienne a indiqué que le sujet n’est pas mentionné dans le communiqué de l’organisation.

« J’ai le communiqué des Chefs d’Etat sous la main ici que j’ai parcouru en long et en large parce que j’ai entendu d’élements, a-t-il dit. Je n’y vois aucune référence dans le communiqué des Chefs d’Etat par rapport à des restrictions qui seraient imposées à la circulation de nos ressortissants dans cet espace ».

« Même si ce que vous dites s’il était avéré, a-t-il ajouté, ça veut dire que ça nous donne raison dance ce sens que probablement certains responsables de la CEDEAO ne sont pas sortis des anciennes méthodes. De toujours faire peur aux populations, de faire du chantage aux populations, d’utiliser les populations contre comme une arme pour créer des problèmes avec leurs dirigeants ».

« Aujourd’hui, nous pensons que nos populations ne doivent pas servir de bouclier humain. En tout cas, en ce qui concerne l’AES, nous sommes dans une autre dimension, une autre dynamique, qui est celle de la fraternité, la solidarité et de l’amitié entre les peuples », conclue Abdoulaye Diop.

Il y lieu de rappeler que cette mesure de restriction de visa n’a pas été appliquée à la Mauritanie lors de sa sortie de la CEDEAO.

#AES #CEDEAO #Mali #Niger #BurkinaFaso #visa

Témoignages glaçants de six soldats de l’armée israélienne qui ont servi dans la bande de Gaza.

Etiquettes : Gaza, Israël, Hamas, Palestine, crimes de guerre, génocide,

Nous tirions au hasard, nous incendiions des maisons et laissions des corps dans les rues, nous tirions si nous nous ennuyions et nous tuions pour nous amuser.

Pour nous, tout homme âgé de 16 à 50 ans était considéré comme un « terroriste », et nous avions le droit de tirer sur quiconque s’approchait de nos forces, et également pour le plaisir.

Les corps ont été enlevés au bulldozer afin que les convois humanitaires ne puissent pas les voir.

Je m’ennuie, alors je vais tirer.

L’« armée » israélienne a accepté de libérer la violence pour tous à Gaza.

Il y a une absence presque totale de règles de tir dans la guerre à Gaza. Nous tirons à notre guise, incendions les maisons et laissons les corps dans les rues.

Toutes nos pratiques sont avec la permission de nos dirigeants.

Source : le journaliste israélien Oren Ziv via X (twitter)

#Gaza #Israël #Hamas #Palestine

En France, les révolutionnaires ne se retourneront pas dans leurs tombes

Etiquettes : France, élections législatives anticipées, extrême droite, Rassemblement National,

par Abdou BENABBOU

Les près de quatre millions de binationaux en France, représentant plus de 5 pour cent de la population et dont la doublure des passeports est l’attribut d’Européens, de Maghrébins, d’Africains, d’Américains et d’Asiatiques, n’ont pour le moment rien à craindre de l’extrême droite française. Le remue-ménage promis dans ce domaine, comme dans celui de plusieurs autres, par le Rassemblement national de la famille de Jean-Marie Le Pen n’aura pas fait long feu. La démocratie des dandys n’a pas tenu la route tout comme les illuminés sortis d’on ne sait où et ont eu tort de trop croire aux mirages et aux faits accomplis. Le président du Rassemblement national restera le chef du gouvernement de lui-même et attendra une hypothétique maturité politique.

Après avoir certifié pour tout le monde le probatoire d’une prise de pouvoir et de s’être vus avec certitude à la tête du gouvernement français, les Le Pen, Bardella, Ciotti et consorts enfouissent leurs certitudes et rentrent dans les rangs. Le Front de gauche a finalement bénéficié d’une nouvelle aura que les législatives lui ont accordée.

Mais loin des supputations sur le flou dans la scène politique française du moment, à la suite du pschitt des certitudes de l’extrême droite, terrassée par la gauche unie, une confirmation est à retenir de l’issue finale des dernières législatives. Le peuple français dans sa profondeur tient à préserver les idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité hérités par la prise de la Bastille en 1789. Il n’a pas été permis aux extrémistes de fouler aux pieds l’humanisme que des tranches d’ères historiques lui ont légué. Bon nombre de révolutionnaires ne se retourneront pas dans leurs tombes.

Comme partout ailleurs, face aux grandes pénibilités de la vie, les masses électives ont le droit de pester et de lever haut les étendards de la colère, mais elles veillent farouchement à l’âme qui les a faits.

#France #Extrêmedroite #NouveauFrontPopulaire #NFP #LFI

L’Algérie à la septième place dans le classement des pays producteurs de gaz

Etiquettes : Algérie, production de gaz, classement, Energy Research Unit,

Un rapport révèle le volume de la production mondiale de gaz et le classement des pays producteurs

Un rapport publié par l’Energy Research Unit (basée à Washington) indique que la capacité de production de gaz opérationnelle mondiale a augmenté de 0,8 %, soit l’équivalent de 3,8 millions de tonnes, pour atteindre un total de 482,5 millions de tonnes par an d’ici la fin de 2023, tandis que la capacité de production de gaz a augmenté à 483,1 millions de tonnes par an d’ici la fin février 2024.

Les États-Unis arrivent en tête de liste des plus grands pays du monde en termes de capacité de production de gaz, avec une capacité atteignant 91,4 millions de tonnes par an jusqu’à fin février 2024.

L’Australie arrive en deuxième position, avec une capacité de production opérationnelle de 87,6 millions de tonnes par an, suivie du Qatar avec environ 77,1 millions de tonnes par an, selon les données de l’Union internationale du gaz.

La Malaisie se classe au quatrième rang, avec une capacité de production de 32 millions de tonnes par an, devant l’Indonésie à la cinquième place, par une petite marge, avec sa capacité de production atteignant 30,3 millions de tonnes par an.

La Russie se classe au sixième rang mondial, avec une capacité de production annuelle de 29,1 millions de tonnes, suivie de l’Algérie à la septième place avec environ 25,5 millions de tonnes par an, puis du Nigeria à la huitième place avec environ 22,2 millions de tonnes par an.

Le petit pays latin de Trinité-et-Tobago se classe au neuvième rang mondial, avec une capacité de production de 14,8 millions de tonnes par an, suivi de l’Égypte à la dixième place avec environ 12,2 millions de tonnes par an, et du Sultanat d’Oman au douzième rang avec 10,4 millions de tonnes par an, suivi du Sultanat de Brunei avec environ 7,2 millions de tonnes par an, puis de la Papouasie-Nouvelle-Guinée avec environ 6,9 millions de tonnes par an.

Alors que le Yémen se classe au 15e rang mondial, avec une capacité de production de 6,7 millions de tonnes par an, devant les Émirats arabes unis à la 16e place, avec une capacité de 5,3 millions de tonnes par an.

L’Angola, la Norvège et le Pérou se classent également aux trois places suivantes, avec respectivement 5,2 millions de tonnes, 4,6 millions de tonnes et 4,5 millions de tonnes par an.

Alors que 4 autres pays africains (la Guinée équatoriale, le Mozambique, le Cameroun et le Congo) arrivent en dernière position, avec respectivement 3,7 millions de tonnes, 3,4 millions de tonnes, 2,4 millions de tonnes et 0,6 million de tonnes par an.

#Algérie #classement #production #gaz #EnergyResearchUnit

Eclaircie Entre l’Algérie et la France

Etiquettes : Algérie, France, deuxième tour, élections législatives anticipées,

C’est un grand Ouf de soulagement qu’ont dû pousser des millions d’Algériens de France en situation régulière ou pas après l’échec de l’extrême droite du Rassemblement national et consorts à obtenir la majorité à l’Assemblée nationale. Dieu sait à quel point la journée de dimanche fut angoissante pour eux qui se voyaient poussés à la porte par un mouvement xénophobe qui promettait de leur mener une chasse à l’homme.

Tout est bien qui finit bien puisque la grosse peur de voir le parti de Bardella au sommet du pouvoir en France a été balayée par l’ouragan du nouveau Front populaire qui a écrasé tout sur son passage et se mettre au travers de la marche inexorable des Lepénistes vers le perchoir de l’Assemblée nationale française.

C’est assurément un résultat spectaculaire qui était loin d’être attendu, y compris parmi les plus optimistes. La diabolisation à dessein de la France insoumise de Jean Luc-Mélenchon par les milieux racistes et sionistes était telle, que peu d’observateurs avaient parié sur sa victoire. Mais c’était sans compter sur le formidable élan populaire et républicain qui ne prêtait attention à ce qui se dit et se raconte sur C News et toutes ces chaînes de propagande et de la haine qui avaient préparé le lit à l’extrême droite.

L’explosion de joie observée, place République, dimanche soir, traduit assez bien la grosse peur mêlée à de la panique de voir Marine et ses comparses prendre les commandes de la France et appliquer leur seul programme : dégager les immigrés !

On comprend mieux cette ambiance de fête de ces milliers de personnes massées sur cette célèbre place des revendications et conquêtes sociales. Ce fut une nuit de folie symptomatique de la peur refoulée par ces immigrés accueillis conformément à une «certaine idée de la France» chère au général de Gaulle, et qui voient la France devenir pour eux de plus en plus incertaine.

Nos émigrés sont donc rassurés que ce n’est pas demain la veille qu’ils vont quitter la France, leur deuxième pays n’en déplaise à Bardella et Marine. Du coup, ces résultats renversants remettent au goût du jour la visite d’Etat du président Tebboune à Paris.

Avec le président Macron et un assemblée qui échappera aux fourches caudines du RN, il n y a aucun blocage objectif pour caler cette visite attendue de part et d’autre. Le ciel est désormais bien dégagé entre Alger et Paris même au grand bonheur des ceux qui, d’ici et de là-bas, militent pour une relation apaisée et fructueuse entre les deux pays.

Par Imane B.

L’Est Républicain, 09/07/2024

#Algérie #France #Extrêmedroite #électionslégislatives

Réapparition de Lalla Salma: la fin de la guerre de succession de Mohamed VI, bientôt actée?

Etiquettes : Maroc, Lalla Salma, Mohammed VI, prince héritier, guerre de succession, Mykonos,

Le feuilleton de l’ancienne épouse du commandeur des croyants Mohamed Vi, et mère du prince héritier, Hassan III, en l’occurrence Lalla Selma Bennani, est de retour dans la foulée des images diffusées à partir de l’île grecque de Mykonos.

Lalla Selma, annoncée comme morte ou disparue depuis quelques années, réapparaît dans l’île grecques avec avec ses enfants le prince héritier Hasan et la princesse Khadija, et accompagnée d’un entourage de 70 personnes et de trois camions remplis d’effets personnels.

Les deux princes se sont rendus vendredi 5 juillet dernier avec leur mère sur l’île grecque de Mykonos à bord d’un avion de la compagnie Royal Air Maroc, selon des images diffusées par la chaîne Mykonos Live TV, qui montrent le départ d’une grande caravane de l’aéroport. Des véhicules de luxe avec son entourage officiel, ainsi qu’une promenade nocturne pour eux trois dans le centre de la capitale de l’île, suivis par leurs gardes du corps.

Lalla Salma, 46 ans, a assisté pour la dernière fois à un événement officiel à Rabat en 2017, deux ans avant que l’avocat du monarque marocain à Paris, Éric Dupond-Moretti (actuel ministre français de la Justice) , ne la définisse comme « ex-femme » dans un communiqué officielle. Depuis 2019, à New York, elle n’avait plus été photographiée avec ses enfants, un geste qui normalise apparemment sa relation avec la famille royale.

Après 16 ans de mariage avec Mohamed VI, le magazine espagnol ¡Hola ! a annoncé en 2018 la séparation du couple régnant , sans confirmation du palais royal jusqu’à présent et le retrait du titre de princesse consort n’a pas non plus été confirmé.

Est-ce l’heure de la succession?

Avec la réapparition de l’ancienne épouse de Mohamed VI, beaucoup d’encre coule au sujet d’une éventuelle et imminente succession, à quelques jours de la célébration de la fête du Trône, qui serait une aubaine pour introniser le prince héritier Hassan III, bien protégé par le super conseiller du roi, André Azoulay.

L’intronisation de Hassan III, signifie la fin des illusions pour Moulay Rachid, le frère du Roi, soutenu jusqu’à ce jour par ses soeurs, en particulier la princesse Hasna à l’origine de la manœuvre d’empêcher Hassan III d’arriver à la succession de son père. La princesse Lalla Hasna redoute les représailles du prince héritier Hassan III, qui la soupçonne d’être derrière « la disparition mystérieuse» de sa mère Lalla Selma, qui serait « proche » de l’ancien consul de France à Tanger Denis François, retrouvé mort dans sa résidence en novembre 2020. Une mort mystérieuse du diplomate français, qui serait « suicidé » dans la foulée des informations de sa « proximité » avec la mère du prince héritier.

Mohamed VI, qui aura 61 ans en août prochain, souffre d’une maladie auto-immune appelée sarcoïdose qui affecte les poumons, les ganglions lymphatiques et provoque fatigue et perte de poids. Il a subi deux interventions chirurgicales pour une arythmie cardiaque, en février 2018 et en juin 2020. En 2019, il a également subi une intervention chirurgicale pour une tumeur bénigne à l’œil gauche. La santé du monarque est un sujet tabou dans la royauté devenue protectorat sioniste.

Mohamed VI est divorcé de la princesse Lalla Selma, depuis mars 2018, compte bien céder le trône à son fils Hassan III, et aller « terminer sa vie controversée » dans son nouveau palais à Zanzibar.

La Constitution, en vigueur depuis 2011, stipule que le fils aîné du roi Mohamed VI est le prince héritier. A 21 ans, il serait déjà en mesure d’accéder au trône, si nécessaire. À son tour, il doit être accepté comme commandant des croyants.

Algérie54, 9 juillet 2024

#Maroc #MohammedVI #LallaSalma #princehéritier #Mykonos

Gaza : Les négociateur parviennent à un accord sur plusieurs questions

Etiquettes : Gaza, Israël, Hamas, négociations,

Un nouveau cycle de négociations indirectes entre les parties au conflit de Gaza est devenu possible après la dernière réponse du Hamas aux propositions avancées par le président américain Joe Biden fin mai.

Les participants aux négociations sur Gaza organisées au Caire sont parvenus à un accord sur un certain nombre de questions et poursuivront leurs consultations dans les jours à venir, a rapporté la chaîne de télévision égyptienne Extra News.

Selon une source, les négociateurs se rendront mercredi à Doha, la capitale du Qatar, et reviendront au Caire jeudi. L’objectif est de « conclure un accord entre Israël et [le mouvement palestinien] Hamas sur un cessez-le-feu à Gaza dans un avenir proche ».

Le diffuseur n’a fourni aucun autre détail.

Une nouvelle série de pourparlers indirects entre les parties au conflit de Gaza est devenue possible après la dernière réponse du Hamas aux propositions avancées par le président américain Joe Biden fin mai.

Le 3 juillet, le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’agence de renseignement israélienne Mossad ont déclaré avoir reçu une réponse du Hamas concernant un accord sur les otages, et la réponse d’Israël à cet égard était en cours d’élaboration.

Le lendemain, le Hamas a annoncé que le chef du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, avait engagé des consultations avec l’Égypte, le Qatar et la Turquie sur les moyens de résoudre la situation à Gaza.

TASS

#Gaza #Israël #Hamas #négociations

Le nouveau groupe AfD est prêt, « l’Europe des nations souveraines »

Etiquettes : Groupe AfD, L’Europe des nations souveraines, extrême droite, Parlement Européen,

L’extrême droite au Parlement européen est sur le point de lancer un nouveau groupe parlementaire appelé L’Europe des nations souveraines.

Le leader du Svoboda de Přímá demokracie, Tomio Okamura, l’a annoncé dans les médias tchèques.

Le groupe, selon les rumeurs, sera annoncé demain à la Chambre européenne et accueillera la délégation de l’AfD composée de 15 députés européens, l’extrême droite polonaise de Konfederacja, les Tchèques de Svoboda dans Přímá demokracie, les Espagnols de Sé Acabó La Fiesta, le Bulgares du Renouveau et SOS Roumanie. La participation de l’eurodéputée française Sarah Knafo, compagne d’Eric Zemmour, reste encore à préciser.

Agences

#UnionEuropéenne #ParlementEuropéen #extrêmedroite #AFD

L’ordre fondé sur des règles et les enjeux élevés du Sahara Occidental (think tank)

Etiquettes : Sahara Occidental, Maroc, MINURSO, ONU, droit international, légalité, Etats-Unis,

R. Joseph Huddleston*

La Mission des Nations Unies pour le Sahara Occidental (MINURSO) a été fondée en 1991 pour superviser le cessez-le-feu d’une guerre de seize ans ainsi que le référendum d’autodétermination sur l’avenir de ce territoire colonial disputé. En 2020, après des années de rejet du référendum par le Maroc, le cessez-le-feu a été rompu. Après que Trump ait reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental en 2021, le Maroc a étendu son occupation du territoire. La décolonisation ratée du Sahara Occidental a annoncé cette érosion d’un ordre international fondé sur des règles. Cependant, la situation actuelle au Sahara Occidental offre encore aux États-Unis l’opportunité de soutenir le droit international.

Introduction

Les dernières années ont été témoins de plusieurs développements attestant de la fragilité de l’ordre international fondé sur des règles : l’occupation de la Crimée par la Russie et l’invasion de l’Ukraine ; l’occupation du territoire palestinien par Israël ; et les tentatives du Venezuela sur le Guayana Esequiba. Le cas du Sahara Occidental a longtemps présagé cette crise d’abord par son échec prolongé de décolonisation. Les États-Unis ont explicitement permis l’occupation du Sahara Occidental par le gouvernement marocain. Maintenant, au milieu de plusieurs crises mondiales, les États-Unis devraient voir le Sahara Occidental comme une opportunité de restaurer l’ordre international en place depuis la Seconde Guerre mondiale (WWII).

L’implication des Nations Unies au Sahara Occidental

En 1975, une guerre a éclaté entre le gouvernement marocain et le mouvement indépendantiste du peuple autochtone du Sahara Occidental – le Front Polisario – qui avait été organisé en 1973 pour expulser les puissances coloniales espagnoles. Le gouvernement marocain a porté son cas devant la Cour internationale de justice (CIJ), arguant que le territoire faisait partie d’un « Grand Maroc » historique, ce qui donnait au Maroc le droit de contrôler le Sahara Occidental et d’ignorer la volonté des habitants du territoire. La CIJ n’était pas d’accord et a rendu un avis consultatif appelant à l’autodétermination pour ceux qui y vivaient. Malgré cette décision, le soir de la décision de la CIJ, le roi du Maroc s’est adressé au peuple marocain via la télévision et la radio. Il a appelé 350 000 volontaires à s’installer et à coloniser le Sahara Occidental, un événement appelé la « Marche Verte ». Quelques semaines plus tard, l’Espagne a signé les Accords de Madrid et transféré le contrôle du Sahara Occidental aux gouvernements marocain et mauritanien, sans prévoir l’autodétermination prescrite du peuple du territoire.

Une guerre chaude entre le Maroc et le Front Polisario a embrasé le territoire pendant seize ans, déplaçant la plupart des Sahraouis dans des camps de réfugiés près de Tindouf, en Algérie. Puis en 1991, l’ONU a négocié un cessez-le-feu et établi la Mission des Nations Unies pour l’Organisation d’un Référendum au Sahara Occidental (MINURSO). La MINURSO a supervisé deux missions de base : maintenir un cessez-le-feu sur le territoire et organiser un référendum sur l’avenir du territoire. Mais depuis 2003, le Maroc a refusé de participer à tout référendum incluant une option d’indépendance pour le Sahara Occidental. Malheureusement, le cessez-le-feu a été rompu en 2020, rendant les deux éléments principaux de la mission des échecs. Aujourd’hui, les Nations Unies considèrent le Sahara Occidental comme un territoire non autonome, souvent appelé « la dernière colonie d’Afrique ».

Le conflit a constamment révélé des échecs juridiques internationaux pour assurer l’autodétermination et prévenir l’occupation de territoires étrangers. Même lorsque tous les membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont soutenu les plans de l’ONU – comme en 2003 en soutenant le Plan de paix de James Baker – aucun État n’a obligé le gouvernement marocain à se conformer à un processus démocratique pouvant aboutir à l’indépendance du Sahara Occidental. Au lieu de cela, avec le soutien français et américain, le Maroc a poursuivi la conquête territoriale et le colonialisme de peuplement.

Fin 2020, lors de ses dernières semaines de gouvernance, l’administration Trump a reconnu la souveraineté marocaine sur le territoire. Cette reconnaissance a renversé des décennies de politique américaine et contredit le statut du territoire par l’ONU. Les États-Unis ont établi un précédent grave pour leur politique étrangère, semblable à la reconnaissance de la souveraineté russe sur la Crimée. Plus largement, la décision des États-Unis pointe vers une tolérance internationale croissante de l’expansion territoriale. Le gouvernement marocain a bénéficié d’un statu quo défini par des États membres de l’ONU qui ne sont pas disposés à freiner l’expansion territoriale.

Érosion du système fondé sur des règles

Le rapport du Secrétaire général de l’ONU en octobre 2023 détaille l’obstruction continue du Maroc aux activités de l’ONU, y compris son refus de permettre au Bureau du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme d’observer les conditions humanitaires au Maroc pour la huitième année consécutive. Le même rapport affirme que le Front Polisario a également commencé à limiter les activités de la MINURSO, rendant la Mission encore plus impuissante.

Le succès relatif de l’ordre fondé sur des règles d’après la Seconde Guerre mondiale a permis une gestion efficace des conflits et a avancé une norme contre la conquête de territoires. Ce succès découle de la priorité donnée aux frontières négociées et reconnues après les conflits, et non aux revendications pré-modernes ou pré-coloniales. Par exemple, la charte fondatrice de l’Union africaine inclut explicitement le respect des frontières coloniales. Et comme les États membres de l’UA, la plupart des États membres de l’ONU ont des revendications conflictuelles sur la délimitation des frontières. Ces différends ne se sont généralement pas manifestés par la guerre, en partie parce que l’ONU a dissuadé la guerre par des sanctions diplomatiques et économiques et en fournissant une arène politique pour la résolution diplomatique.

Cependant, l’occupation du Sahara Occidental par le Maroc met en évidence une tendance continue à l’érosion des normes internationales post-WWII. S’adressant à l’ONU le jour après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, l’ambassadeur kenyan à l’ONU, Martin Kimani, a articulé le danger de valider les revendications territoriales de la Russie : « Si nous avions choisi de poursuivre la formation des États sur la base de l’homogénéité ethnique, raciale ou religieuse, nous serions encore en train de mener des guerres sanglantes plusieurs décennies plus tard. Au lieu de cela, nous avons convenu que nous nous contenterions des frontières que nous avons héritées, mais nous poursuivrions tout de même une intégration politique, économique et juridique continentale plutôt que de former des nations qui regarderaient toujours en arrière avec une dangereuse nostalgie. » Ignorant les appels de Kimani et d’autres, le Maroc suit l’exemple de la Russie en désobéissant aux normes internationales contre la conquête et l’occupation. Le droit à l’autodétermination du Sahara Occidental est essentiel au fonctionnement du système international et surtout à sa capacité à gérer les nombreuses revendications historiques conflictuelles qui rappellent un ordre pré-WWII plus violent.

L’incohérence des États-Unis dans la promotion de l’autodétermination

Les États-Unis ont dirigé l’organisation post-guerre et la rédaction des premiers documents fondateurs de l’ONU. Les États-Unis ont également accueilli les premières réunions de l’ONU et ont depuis joué un rôle clé en apportant un soutien fort aux processus de l’ONU par des sanctions et parfois même par la force militaire. Pour cette raison, peu ont contesté la prévention énergique par la coalition dirigée par les États-Unis de l’annexion du Koweït par l’Irak en 1991 après que les États-Unis aient obtenu le soutien de douze des quinze membres du Conseil de sécurité de l’ONU. La coalition a défendu la souveraineté, soutenant les normes internationales et atténuant l’anarchie.

Le système international est basé sur les principes de souveraineté, d’autodétermination et d’intégrité territoriale de l’État-nation, tous inscrits au début de la charte de l’ONU. Chaque membre du Conseil de sécurité a fait des exceptions pour lui-même à ces règles, érodant la perception que ces règles devraient gouverner tous les pays. Les actions de ces États qui ont le pouvoir de se tailler des exceptions importent profondément pour le fonctionnement continu du système.

Une coalition dirigée par les États-Unis envahissant l’Irak en 2003 avec le soutien de seulement quatre membres du Conseil de sécurité légitime l’intervention et menace le principe de souveraineté régissant les nations. En fait, Vladimir Poutine a fait référence à l’invasion de l’Irak par les États-Unis pour justifier l’invasion de l’Ukraine par la Russie. L’annexion par la Russie des territoires ukrainiens, les colonies d’Israël dans les territoires palestiniens, l’occupation du Sahara Occidental par le Maroc et les revendications renouvelées du Venezuela sur les territoires guyanais reflètent un nouveau statu quo troublant, dans lequel les États font face à peu de résistance internationale lorsqu’ils envahissent et occupent des pays étrangers. L’ONU a tenté de dissuader un tel comportement dans le passé en le mettant en lumière et en le dénonçant publiquement, comme l’Assemblée générale de l’ONU l’a fait systématiquement concernant l’occupation et les colonies d’Israël dans les territoires palestiniens (il y a eu 899 résolutions sur la Palestine depuis 1946, la grande majorité condamnant l’occupation par Israël). Mais ces déclarations doivent être soutenues par l’engagement des États envers les règles sur lesquelles ces dénonciations sont basées.

Par son implication dans le cas du Sahara Occidental-Maroc, les États-Unis ont encore une fois sapé les normes internationales. La politique américaine envers la MINURSO a endommagé les fonctions de l’ONU. En 2020, les États-Unis ont sapé la position de l’ONU en reconnaissant la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental. Les États-Unis ont continué à protéger le gouvernement marocain des conséquences de son intransigeance.

Par exemple, en 2003, l’envoyé spécial de l’ONU, James Baker, ancien secrétaire d’État américain, a rédigé un accord de référendum appelé le « Plan de paix ». Le référendum appelait à l’autonomie temporaire du Sahara Occidental sous le gouvernement marocain. Le Plan de paix a obtenu une approbation sans précédent de l’Algérie, du Polisario et des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU. Lorsque le gouvernement marocain a sabordé l’accord – retardant de cinq mois puis insistant pour retirer l’indépendance comme option de vote du référendum – Baker a recommandé d’invoquer des sanctions du chapitre VII pour contraindre le consentement marocain. Cependant, les membres du Conseil de sécurité ont refusé de soutenir les sanctions, indiquant à nouveau que le gouvernement marocain pouvait continuer son occupation.

Dans la crise, il y a une opportunité

Les organisations intergouvernementales dépendent de la coopération des États souverains et de la perception que même les membres les plus puissants respectent les règles. Le système post-WWII – y compris l’ONU et d’autres institutions de coopération – a été conçu pour résoudre un problème d’action collective, dissuader la conquête violente et atténuer drastiquement les pleines implications de l’anarchie.

L’ordre fondé sur des règles est en crise en grande partie parce que les États-Unis l’ont trahi à plusieurs reprises. Cependant, les États-Unis peuvent restaurer leur crédibilité. Ils condamnent actuellement l’occupation de la Crimée par la Russie tout en soutenant l’occupation du Sahara Occidental par le Maroc. Leurs provisions d’armes exorbitantes permettent l’occupation israélienne en Cisjordanie et l’agression à Gaza, tandis qu’ils soutiennent continuellement l’Ukraine. En soutenant l’indépendance du Sahara Occidental, les États-Unis ont l’opportunité de renforcer leur engagement envers les principes de souveraineté nationale et d’autodétermination et de s’opposer aux tentatives de conquête – une opportunité qu’ils devraient saisir.

Les États-Unis devraient changer de cap sur la souveraineté du Sahara Occidental, un choix facile étant donné que la position du Maroc au Sahara Occidental reste contestée. L’occupation du Maroc est toujours illégale selon le droit international et la MINURSO cherche toujours à organiser un référendum sur le statut du territoire. En soutenant les efforts longtemps bloqués pour un référendum, les États-Unis soutiendraient la souveraineté, l’autodétermination, la démocratie et les règles qui devraient régir l’ordre international.

*Joseph Huddleston est professeur associé à l’École de diplomatie et de relations internationales de l’Université Seton Hall. Il a publié largement sur le séparatisme, la sécession et comment les gouvernements autodéterminés développent et déploient des stratégies diplomatiques. Il a également rédigé des recherches sur les politiques des économies de conflit dans les contextes du Moyen-Orient. Il est boursier en affaires internationales 2024-25 et professeur titulaire en relations internationales au sein du Council on Foreign Relations.

Georgetown Journal of International Affairs, 6 juillet 2024

#SaharaOccidental #Maroc #Polisario #MINURSO #ONU #droit #légalité #EtatsUnis

Les contes d’horreur de Lalla Salma, Charlène, Masako et d’autres princesses

Etiquettes : Lalla Salma, Maroc, Mohammed VI, Charlène, Masako, Haya de Jordanie, Mykonos,

L’ex-épouse du roi Mohammed VI a divorcé en 2018 et, depuis, s’est éloignée de la vie publique.

Lorsque la princesse Kate a disparu de la vie publique, il n’a fallu que trois mois pour que les réseaux sociaux se déchaînent avec les théories du complot. Dans le cas de Salma du Maroc, les spéculations circulent depuis des années et font la une des journaux. C’est une histoire d’horreur qui se répète, voire se reproduit, d’une famille royale à l’autre. Peu importe d’où elle vient.

Contrairement aux romans policiers, où le coupable est toujours le majordome, dans ces théories du complot, le coupable est le mari. Qui, en outre, est le chef d’une maison royale. Les spéculations sur Kate ont souligné l’infidélité du prince William et la manipulation des Windsor pour miner la notoriété de la princesse.

Enfermées vivantes

Dans le film sur Charlene, que l’on a toujours appelée la triste princesse, on parle d’un contrat signé d’un million de dollars qui oblige la Sud-Africaine à perdre sa liberté. Celle pour laquelle il s’est battu (toujours supposément) lorsqu’il a passé six mois dans son pays avec des problèmes d’oreilles pendant que Nicole Coste, l’ex du Prince Albert, gagnait au palais monégasque. À son retour en Europe, il a été rapporté qu’elle se trouvait dans un centre suisse de luxe qui traite les addictions, l’épuisement, la dépression et d’autres maladies. Mais certains médias ont publié que son retour à la vie publique se faisait grâce à un accord de 12 millions d’euros par an.

Au Japon, la pression a eu raison de Masako, l’épouse de l’empereur actuel. Elle avait étudié à Harvard et parlait cinq langues, promettant une nécessaire rénovation de la maison impériale japonaise. Mais lorsqu’elle s’est mariée en 1993, sa vie a pris fin.

Il lui était interdit de voyager à l’étranger et sa vie se réduisait à essayer de concevoir un héritier mâle, qui n’est jamais venu. Dans ce pays asiatique, les femmes ne peuvent pas accéder au trône et ni Aiko, sa fille née en 2001, ni Mako, sa nièce, ne pourraient en assumer la responsabilité. La Maison Impériale du Chrysanthème a admis il y a des années que leur princesse souffrait d’anxiété et de dépression, dont elle a trouvé un certain soulagement au fil des années. Cependant, une certaine tristesse se lit encore sur son visage.

Encore plus dangereuse et terrifiante est celle de Haya de Jordanie et de l’émir de Dubaï, qui se sont mariés au début des années 2000. La sœur du roi de Jordanie a fui Dubaï avec ses deux enfants, accusant son mari d’abus et souhaitant marier les enfants. Le monarque jordanien lui a donné un poste à l’ambassade de Londres, ce qui lui a garanti l’immunité dans un coup de maître qui n’a laissé aucune option aux Émirats. En 2021, la Cour suprême du Royaume-Uni a conclu le divorce entre les deux avec un accord de 650 millions et la garde des enfants de la sœur du roi de Jordanie. Cinq ans après sa fuite, en avril dernier, elle est réapparue, visiblement rétablie, souriante et plus apaisée.

L’histoire de Lalla Salma rappelle celle de Diane de Galles

Même si le cas de Lalla Salma est l’un des moins viraux, son histoire n’est pas sans rappeler celle de Diane de Galles. Après son mariage avec Mohammed VI en 2002, elle est devenue Lalla, ce qui signifie princesse. C’était la première fois qu’une épouse du roi portait ce titre dans ce pays d’Afrique du Nord. Cette modernité a été très appréciée par certains secteurs de la communauté marocaine, qui la qualifiaient de « princesse du peuple » ou de « Cendrillon du Makhzen » , l’entourage du palais de Mohammed VI. Par conséquent, lorsqu’elle a été écartée de la famille royale, le même mécontentement que celui vécu au Royaume-Uni s’est produit.

Et avec le mécontentement, les théories. « Pendant un moment, il a été difficile de la contacter par téléphone « , raconte-t-on auprès du média français Paris Match . C’est alors que commencent les spéculations selon lesquelles la princesse et mère de l’héritier du Maroc était portée disparue, enfermée contre son gré ou même morte. Lalla Salma s’est séparée de Mohammed VI en 2017 et la nouvelle du divorce est tombée en mars 2018, même si elle n’a été officiellement confirmée qu’un an plus tard.

Son dernier acte officiel avait eu lieu en décembre 2017 à Rabat mais, depuis, plus rien. Ce premier été 2018, certaines informations le plaçaient en mer Adriatique et peu après sur la Côte d’Azur, mais il n’y avait pas de photos. En avril 2019, il a été publié qu’elle avait été vue dans un restaurant à Marrakech avec sa fille, Lalla Khadija. Mais encore une fois, pas d’images.

La Grèce et son paradis privé

Les apparitions où des documents graphiques de leur présence ont été pris sont rares. C’est pourquoi, lorsqu’une vidéo de ses vacances à Mykonos, accompagnée de ses enfants, a été publiée ce week-end, les médias internationaux en ont fait écho en masse.

Selon Mykonos Live TV, qui est le média qui a partagé la vidéo, l’ex-épouse de Mohammed VI est arrivée à bord d’un avion commercial, et non d’un jet privé, avec un grand déploiement de sécurité. Apparemment, la princesse aurait acheté une villa « ultra-luxueuse » sur l’île de Kéa , dans les Cyclades, et c’est là qu’ils passeraient leurs vacances depuis 2017.

Mais ce n’est pas là qu’il passe le reste de l’année, sa résidence étant censée être établie à Rabat. C’est dans cette ville que son fils, Mulay Hasán, étudie dans l’une des universités les plus prestigieuses du Maroc. Apparemment contre la volonté des conseillers de son père. Pendant ce temps, le roi passe la plupart de son temps à Paris, loin de son trône.

El Independiente, 09/07/2024

#Maroc #LallaSalma #MohammedVI #Charlène #Masako #HayadeJordanie

Une affaire franco-française

Etiquettes : France, extrême droite, Rassemblement National, La France Insoumise, Algérie,

Salim METREF

Inquiet du bouleversement politique en cours en France, un compatriote vivant en France et détenant la nationalité française me demanda récemment ce que je pensais de la victoire de l’extrême droite aux élections européennes et d’une probable autre victoire aux prochaines législatives qui serait auréolée au mieux d’une majorité absolue à l’assemblée française et au pire d’une majorité relative. Ces résultats ne sont démentis par aucun sondage d’opinion en supposant bien entendu que ces derniers ont suffisamment de recul et de données compulsées des précédents scrutins pour que leurs modelés prédictifs soient fidèlement affinés pour restituer une image très proche de ce qui se passera au soir du second tour de ces élections.

Je lui répondis que cette actualité politique franco-française ne me concerne pas et que je ne peux donc juger d’une nouvelle situation politique qui se profile en France. Je peux penser cependant qu’un système électoral injuste a empêché durant de nombreuses décennies des millions de français d’avoir la représentativité réelle qui est la leur au sein de l’assemblée française et que cela va probablement se faire maintenant au forceps et démocratiquement. L’opposition en France et le monde entier prendront acte de ce que seront ces résultats et nul ne pourra les contester puisqu’ils exprimeront la volonté des électeurs français.

Je lui répondis aussi que ce qui est important de ce côté-ci de la Méditerranée c’est de voir quelle politique étrangère entend déployer ce parti français d’extrême droite s’il arrive au pouvoir en France et qui du réalisme, du pragmatisme et de la prise en compte de la nouvelle conjoncture géopolitique internationale et régionale ou plutôt de la surenchère inutile et de la recherche désespérée de la mise en place de nouveaux rapports de force l’emportera. Prudence et discernement devront être, selon mon point de vue, le leitmotiv des nouveaux arrivants.

Bien que le contexte historique soit complètement diffèrent, l’Algérie entretient depuis très longtemps d’excellentes relations avec l’Italie. Enrico Mattei, ami de la révolution algérienne, en est le marqueur et la charismatique Giorgia Meloni en parfaite egerie de l’extrême droite italienne en est la continuatrice. Cet exemple pourrait inspirer, s’ils le souhaitent, les probables nouveaux locataires de Matignon dont l’objectif principal est l’Elysée.

Si le bloc national français faisait preuve de pragmatisme, il trouverait en face de lui de l’écoute et pourquoi pas peut-être du répondant. Si comme certains l’affirment déjà il voudrait faire voler en éclats ce qui reste de la relation algéro-francaise, l’Algérie répondra comme il se doit à tout dépassement sémantique à son encontre et à toute tentative d’attenter à sa souveraineté et les nouveaux dirigeants français trouveront en face d’eux et dans ce cas précis un courant patriotique et national extrêmement puissant qui conduit actuellement le mouvement de renouveau national en Algérie.

Je lui répondis aussi que chaque pays est libre d’accueillir ou de ne pas le faire des populations étrangères sur son territoire, d’adopter sa politique migratoire, d’instaurer même des quotas et de dire basta si les équilibres démographiques sont rompus et que le processus de remplacement d’une population par une autre est déclenché. Comme en Palestine, par exemple, ou des centaines de milliers de personnes venues de très loin ont chassé les palestiniens dans des camps de réfugiés ou des pays avoisinants pour se substituer à eux. Mais ce processus de remplacement du peuple palestinien par un autre n’a jamais été évoqué par les adeptes de la théorie du grand remplacement ni par les médias occidentaux.

Chaque peuple est enfin libre de refuser d’être remplacé par un autre et de défendre son identité.

En Algérie, la lutte pour l’indépendance a été conduite pour être libres, préserver préserver notre identité et notre vocation civisationnelle et ne pas être remplacé par d’autres peuples.

Nous mettons nous aussi aujourd’hui en place une politique en termes d’accueil pour éviter d’être engloutis nous aussi par les flux migratoires. Tout cela n’est pas du racisme mais est dicté par la volonté légitime de continuer d’exister de génération en génération et de ne pas disparaître.

Le bloc dit national en France n’est pas aussi homogène qu’on pourrait le croire. On y trouve aussi bien des anciens de l’OAS, des revanchards de l’Algérie française, des partisans de la 3eme mi-temps de la Guerre d’Algérie, des anciens gros bras des groupuscules militants de l’extrême droite friands des ratonnades anti-immigrés et des bombes dans les foyers Sonacotra que des catholiques conservateurs soucieux de leur identité, des protestants sionistes, des antisémites virulents, des milieux populaires qui jadis votaient pour le parti communiste français et enfin et surtout des français inquiets du déclassement de la France, du prétendu déferlement migratoire, de la baisse drastique du pouvoir d’achat et de l’impuissance de l’état face aux problèmes de sécurité.

Mais les dirigeants actuels de ce bloc seront probablement dépassés à court terme par la fraction qui se proclame dure et tous les efforts de dédiabolisation conduits depuis quelques années tomberont en ruines.

Je conclus enfin en lui lui disant que je me permets de formuler un vœu. Que les électeurs français notamment ceux qui soutiennent le peuple palestinien se souviennent au 1er et second tour des législatives françaises du courage et de la constance des positions des députés du parti de La France Insoumise quand beaucoup d’autres ont considéré que le génocide du peuple palestinien est un fait divers et que seul est digne d’intérêt et d’être médiatisé le soutien infaillible et inconditionnel à l’entité sioniste.

Source : Le Quotidien d’Algérie, 07/07/2024

#électionslégislatives #France #Macron #Extrêmedroite #RassemblementNational #Algérie

Elections législatives : Eviter le pire n’est pas remporter un triomphe

Etiquettes : Elections législatives, extrême droite, Rassemblement National, Emmanuel Macron, Nouveau Front Populaire,

Divine surprise

Par Mohamed Habili

Quand on s’attend à subir une défaite d’enfer et qu’à la fin elle ne se produise pas, on peut être débordé par sa joie alors qu’on devrait plus sagement se contenter d’un grand ouf de soulagement. En effet, avoir évité le pire ce n’est quand même pas la même chose que remporter un triomphe.

Le deuxième tour des législatives anticipées françaises, dimanche dernier, n’a d’ailleurs fait que des gagnants, puisque même l’extrême droite, qui certes a échoué à obtenir ce qu’elle voulait, la majorité absolue et partant le droit de former le gouvernement et de diriger pour la première fois la France après Vichy, a quand même réussi à renforcer sa présence au sein l’Assemblée, voyant le nombre de ses députés augmenter de plusieurs dizaines, preuve pour le moins probante que sa marche ascendante ne s’est pas inversée à cette occasion.

Les deux autres blocs, le Nouveau front populaire, et le camp présidentiel, ont pour leur part fait mieux qu’échapper au pire, ils sont arrivés devant le Rassemblement national et ses alliés. Cet exploit commun est en réalité plus surprenant de la part de l’ex-majorité présidentielle que de la gauche rassemblée, arrivée en tête lors de ce deuxième tour, et qui elle de toute façon croyait à sa victoire.

Soit, dirait-on, mais si les blocs ont des raisons quoique différentes d’être satisfaits de leurs résultats, admettez du moins qu’il s’en trouve quelqu’un qui lui par contre n’a aucun motif de parader, ayant perdu sur toute la ligne : Emmanuel Macron, le président de la République, le seul initiateur de la dissolution, une manœuvre à laquelle il a recouru en vue de se renforcer non de s’affaiblir plus qu’on ne l’est déjà. Pour dire cela de lui, il faudrait être sûr qu’il attendait de la dissolution qu’elle convertisse la relative mais néanmoins consistante relative absolue dont lui et les siens jouissaient en majorité absolue devant laquelle nulle opposition ne serait sérieusement tenable.

Il semble bien au contraire qu’il savait d’avance que son camp perdrait ces élections, que c’est même cette certitude qui l’avait poussé à les organiser, sans en rien révéler à personne dans son camp, sinon peut-être à ses intimes. Mais si son but était de perdre, alors on peut dire que lui aussi y a gagné quelque chose. Qu’est-ce cela pourrait bien être ? On rapporte qu’il aurait dit à des proches au vu des résultats de dimanche que les électeurs avaient bien répondu à certaines questions mais pas à celle de savoir «qui va gouverner», c’est-à-dire à la plus importante.

Il n’y avait pas de majorité absolue avant la dissolution, il y en a encore moins après elle. Cela n’a d’ailleurs pas empêché le leader de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, d’affirmer de façon péremptoire qu’il revenait de droit désormais au NFP de former le gouvernement et d’appliquer tout son programme.

La réalité, c’est que si la France était ingouvernable antérieurement, ce qui avait peut-être déterminé son président à dissoudre, les conditions sont réunies pour qu’elle le soit davantage à partir de maintenant.

Dans une année, si aucune révolution ne s’est produite dans l’intervalle, ni une de droite ni une de gauche, Macron pourra encore à nouveau sortir de sa poche une deuxième grenade dégoupillée et la jeter dans les jambes de son public. Et même après cela, il lui en restera encore une autre, avant qu’il ne soit forcé de quitter la salle de concert. A moins évidemment qu’il ne parvienne d’ici là à changer le régime.

Le Jour d’Algérie, 08/07/2024

#France #Electionslégislatives #Extrêmedroite #RassemblementNational #Macron

L’Algérie fait face à 215 incendies en une journée

Etiquettes : Algérie, incendies, forêts, chaleur, canicule,

La Protection civile algérienne a annoncé que 215 incendies ont été enregistrés dans différentes régions du pays au cours des dernières 24 heures. Ces incendies varient entre 73 feux de végétation et 142 feux urbains et industriels.

Les équipes de la protection civile ont effectué 3.775 interventions pour faire face à divers incidents, notamment des accidents de la circulation et des noyades. Ces chiffres s’inscrivent dans un contexte de fréquence croissante des incendies de forêt et de végétation en Algérie, ce type d’incendie constituant un défi renouvelé pour le pays chaque année.

Les incendies de forêt en Algérie en 2023 ont entraîné la mort de 34 personnes, reflétant le danger croissant de ces catastrophes tant pour la population que pour l’environnement.

Les statistiques de la Direction générale des forêts indiquent que durant la période 2019 à 2022, les incendies de forêt ont détruit plus de 200 000 hectares de forêts algériennes.

En 2022, l’Algérie a connu une vague d’incendies de forêt qui a détruit plus de 100 000 hectares de forêts, causant la mort de 9 personnes. En 2020, les incendies de forêt ont détruit plus de 60 000 hectares de forêts dans l’État de Tizi Ouzou, et en 2017, les incendies de forêt ont détruit plus de 60 000 hectares de forêts dans l’État de Tizi Ouzou. De 40 mille hectares de forêts domaniales de Constantine.

Source : North Africa News, 08/07/2024

#Algérie #Incendies #forêts

Femmes au Maroc : Le chantage avec des photos intimes augmente

Etiquettes : Femmes, Maroc, chantage, photos intimes, réseaux sociaux, sextorsion,

Les femmes et les filles à travers le monde sont de plus en plus confrontées à la violence numérique, telle que les menaces, le harcèlement, le chantage ou la diffusion non désirée d’images intimes.

Cela ressort d’une étude internationale publiée mercredi. La situation est particulièrement préoccupante au Maroc, où près de la moitié des femmes et des filles ont fait l’expérience de la violence en ligne.

L’étude, intitulée « Decoding Technology-Facilitated Gender-Based Violence », a été réalisée par Rutgers et Abaad MENA, en collaboration avec des organisations locales dans sept pays : Indonésie, Jordanie, Liban, Rwanda, Afrique du Sud, Ouganda et Maroc. Cette recherche s’inscrit dans le cadre du programme Generation G, qui vise à prévenir la violence à l’égard des femmes et des filles.

L’étude montre que la violence numérique découle souvent des inégalités entre les genres, des normes patriarcales et des idées sociales sur la moralité et les rôles de genre. La violence numérique a un impact négatif sur le bien-être des femmes et des filles, et entrave leur participation à la vie publique, tant en ligne qu’hors ligne. L’étude montre également un lien entre la violence en ligne et hors ligne, et que les groupes vulnérables tels que les personnes LGBTQI+ courent un risque accru.

L’étude donne plusieurs exemples de violence numérique vécue par les femmes et les filles, comme la réception de messages ou d’images sexuels non sollicités, le harcèlement ou le chantage par d’anciens partenaires ou des membres de la famille, la surveillance ou la traque via GPS ou les médias sociaux, le piratage ou la perte d’accès à leurs comptes en ligne, l’exposition à des discours de haine ou à de fausses informations, ou encore la manipulation ou la tromperie par des deepfakes ou d’autres techniques.

L’étude souligne divers facteurs contribuant à l’émergence et à la propagation de la violence numérique, tels que le manque de sensibilisation et de connaissance des risques et des droits des utilisateurs, le manque de responsabilité et de transparence des entreprises technologiques et des gouvernements, l’absence de législation et d’application adéquates, le manque de soutien et de protection aux victimes, ainsi que le manque de participation et d’influence des femmes et des filles dans le secteur numérique.

L’étude formule plusieurs recommandations pour lutter contre la violence numérique à l’égard des femmes et des filles, telles que l’amélioration de la législation, le renforcement des capacités de la police et de la justice, l’accroissement de la sensibilisation et de la résilience des victimes et de la société, l’implication des hommes et des garçons en tant qu’alliés, ainsi que la promotion d’une culture numérique sûre et inclusive.

L’étude met également en avant la nécessité de collecter davantage de données et de mener plus de recherches sur ce phénomène, devenu de plus en plus complexe et diversifié en raison du développement rapide de la technologie.

#Maroc #femmes #chantage #photosintimes #réseauxsociaux

L’Algérie s’associe à une entreprise italienne pour un grand projet agricole

Etiquettes : Algérie, Italie,Bonifiche Ferraresi, céréales, légumineuses, pâtes alimentaire, Timimoun,

L’Algérie a signé samedi un accord-cadre avec l’entreprise italienne Bonifiche Ferraresi pour développer un projet intégré de production de céréales, de légumineuses et de pâtes alimentaires à Timimoun, dans le sud algérien. L’annonce a été faite par l’agence de presse officielle algérienne APS.

Le ministre algérien de l’Agriculture et du Développement rural, Youcef Chorfa, a souligné que le projet, d’une valeur de 420 millions d’euros (455 millions de dollars), soutient l’objectif de l’Algérie d’améliorer la sécurité alimentaire dans le cadre de son plan national de développement de secteurs clés comme les céréales, les légumineuses, les plantes sucrières et oléagineuses, les semences et le lait.

M. Chorfa a souligné que cette initiative est le deuxième projet agricole et industriel d’importance entrepris récemment en Algérie. Le premier est un accord signé en avril avec la société qatarie Baladna pour la création d’une ferme laitière et d’une usine de production de lait en poudre dans la province d’Adrar.

Le ministre a ajouté que ces projets reflètent l’engagement croissant du gouvernement à promouvoir l’investissement agricole auprès des investisseurs algériens publics et privés, en collaboration avec les partenaires internationaux.

Federico Vecchioni, administrateur délégué de Bonifiche Ferraresi, a souligné l’importance stratégique du projet, soulignant sa pertinence internationale.

Le projet s’étendra sur 36.000 hectares et sera axé sur la production de blé, de lentilles, de haricots secs, de soja et de pois chiches. Il comprendra également des installations de fabrication de pâtes, des silos de stockage et d’autres infrastructures, avec le potentiel de créer plus de 6.700 emplois.

#Algérie #Italie #céréales #légumineuses #blé #Timimoun

France : La gauche française et Macron relèguent l’extrême droite à la 3ème place

Etiquettes : France, gauche, Nouveau Front Populaire, Emmanuel Macron, extrême droite, Rassemblement National, élections législatives anticipées,

La gauche française a été la vedette d’un revirement électoral majeur ce dimanche en arrivant en tête des élections législatives, devant le bloc macroniste, qui relègue la favorite, l’extrême droite de Marine Le Pen, à la troisième place.

Le Nouveau Front populaire (NFP), qui regroupe les partis de gauche, va désigner cette semaine un candidat au poste de Premier ministre qui sera nommé et gouvernera avec son propre programme et non en coalition avec la majorité sortante du président Emmanuel Macron.

La carte politique imprévue laissée par le second tour anticipe une Assemblée nationale extrêmement divisée sans majorités claires, de sorte que la gouvernabilité de la France entre dans une phase très incertaine, d’autant plus dans un pays sans tradition de coalitions ou d’alliances.

Une gouvernance très incertaine

Le Nouveau Front populaire (NFP) composé de socialistes, de communistes, d’écologistes et du plus radical La Francia Insumisa (LFI) arrive en première position, avec entre 195 et 208 députés (en ajoutant les indépendants de gauche), selon les dernières projections.

Le bloc macroniste, composé de trois partis, a remporté de 161 à 169 sièges, avec une baisse appréciable par rapport aux 250 qu’il avait auparavant, mais beaucoup moins prononcée que ce que prévoyait le premier tour.

Et la troisième place revient au Groupe national (RN), d’extrême droite, parti grand favori après sa victoire au premier tour et les pronostics des sondages publiés jusqu’à vendredi, mais qui reste à 135-143.

Résultat historique du RN

Malgré cette forte déception, le RN réalise un résultat historique, bien au-dessus des 89 députés en 2022, ce qui représentait déjà un bond exceptionnel par rapport aux 8 qu’il comptait en 2017.

Le conservateur Los Republicanos (LR) reste malgré quelques défections vers le RN et compterait 63 députés.

Avec un taux de participation très élevé, autour de 67 %, le plus élevé depuis plusieurs décennies, de nombreux Français semblent s’être mobilisés pour empêcher l’extrême droite d’accéder au pouvoir après sa victoire au premier tour le 30 juin.

Dans une Assemblée de 577 députés, la majorité absolue est de 289, un chiffre réalisable uniquement avec des pactes actuellement présentés comme improbables compte tenu du veto des macronistes et des conservateurs à LFI, qui comptera plus de 80 députés.

Explosion de joie sur la Plaza de la República

Le revirement inattendu que représentaient les projections, suivi des résultats arrivés au compte-goutte, a été accueilli avec une explosion de joie sur la symbolique Place de la République par des milliers de sympathisants de gauche rassemblés dans leur lieu de concentration habituel.

Le leader de LFI, le volcanique Jean Luc Mélenchon, n’a pas tardé à exiger du président Emmanuel Macron qu’il nomme un Premier ministre issu de l’alliance de gauche.

Mélenchon a déclaré que le Nouveau Front populaire « doit mettre en œuvre son programme et seulement son programme » et a refusé d’entamer des négociations avec la coalition de Macron.

Plus prudent était l’ancien président socialiste François Hollande, élu député après son retour à la politique active lors de ces élections, et qui reconnaissait que, sans majorité absolue, la gauche devait faire preuve de « responsabilité » pour appliquer son programme et pacifier le pays après les élections. fracture de la cloche.

Gabriel Attal présentera sa démission

En el campo presidencial, el primer ministro, Gabriel Attal, anunció que mañana presentará a Macron su dimisión, pero se abrió a dirigir un Gobierno provisional debido a la “situación política sin precedentes” ya que Francia inaugura en menos de tres semanas los Juegos Olímpicos de Paris.

Des sources à l’Elysée ont annoncé que Macron, qui se rend ce lundi à Washington pour participer au sommet de l’Otan, mettrait du temps, jusqu’à ce que la nouvelle Assemblée nationale soit constituée, « pour prendre les décisions nécessaires », c’est-à-dire pour désigner le gouvernement qui pourra Soyez établis.

Et ils ont ajouté que Macron, lorsqu’il devra décider, en tant que « garant des institutions, veillera au respect de la décision souveraine des Français ».

« Des alliances contre la nature », selon Bardella

L’ambiance était bien différente le soir des élections du RN, où son président et candidat au poste de Premier ministre, Jordan Bardella, a dénoncé d’un geste sombre les « alliances contre nature » qui, sous la forme de candidats d’autres partis refusant de participer au second de retour, ont nui à leur formation.

La chef du parti, Marine Le Pen , n’a pas parlé aux militants mais a assuré dans certaines interviews qu’il s’agissait aujourd’hui d’une « victoire différée » puisque la progression de son parti jette les bases d’un triomphe qu’elle considère comme inexorable.

« La marée est montée, pas assez cette fois, mais elle continue de monter. « C’était une victoire tardive », a-t-il déclaré.

Un second tour bien différent

Ces résultats interviennent après que le RN ait remporté confortablement le premier tour le 30 juin, avec 33,3% des voix, et soit le favori unanime pour le second tour, bien que sans majorité absolue, dans toutes les projections démographiques.

« C’est la plus grosse surprise électorale de notre histoire », a résumé le politologue Alain Duhamel sur la chaîne BFM.

Dans certaines villes du pays, des manifestations pour célébrer la victoire de la gauche ont donné lieu à des heurts avec les forces de l’ordre, comme à Lyon, Rennes, Lille et Nantes, où elles avaient été interdites, provoquant des interventions policières pour les expulser à coup de gaz lacrymogènes.

EFE

#France #Macron #extrêmedroite #Nouveaufrontpopulaire #électionslégislatives

Second tour des élections législatives : La France et le monde retiennent leur souffle

Aujourd’hui, la France retient son souffle. Le second tour des élections législatives reste incertain même si tous les sondages prédisent une victoire moins éclatante pour l’Extrême droite. Avant l’ouverture des bureaux de vote, aujourd’hui, ce ne sont pas que les Français qui retiennent leur souffle, mais tout l’Occident et sur un autre registre les pays du Maghreb.

L’arrivée du Rassemblement national au pouvoir inquiète au-delà des frontières françaises. Le parti fondé par Jean-Marie Le Pen il y a 52 ans en compagnie de certains anciens cadres qui avaient collaboré avec l’Allemagne nazie, est arrivé premier lors des élections du Premier tour de dimanche dernier. Il avait récolté 33% des suffrages et réussi à faire élire au moins 37 députés dès le premier tour ; signe d’une spectaculaire remontée de ce courant extrémiste, anti-immigrant qui il y a seulement une dizaine d’années ne pouvait compter qu’un nombre très limité de députés.

Dans la foulée de cette partie du scrutin qui a placé plus de 350 députés lepénistes en position de glaner un siège de député, les instituts de sondage ont prédit une victoire éclatante de l’Extrême droite pour aujourd’hui, prédisant même un possible sacre pour le leader du RN, Jordan Bardella, qui se verrait soutenu avec une majorité absolue des députés (plus de 289). Mais c’était sans compter sur la volonté d’autres composantes de l’échiquier politique français qui veulent, une nouvelle fois, créer un « barrage républicain » contre les proches de Marine Le Pen.

Le président Emmanuel Macron, dont le clan est arrivé en troisième position avec seulement 20% des suffrages, a donné comme instruction « tout sauf le RN ». Il a été suivi par les partis de la gauche et les Républicains (LR), le parti de la droite classique.

Dans la foulée, des dizaines de candidats arrivés en troisième position se sont retirés pour donner la chance aux « candidats républicains» arrivés en première ou seconde position face à un candidat RN dans le but d’affaiblir les chances de ces derniers. Plus de 150 «désistements républicains » ont été opérés, certains partis politiques ayant même appelé à voter en faveur d’un adversaire, pourvu que les candidats de l’Extrême Droite soient freinés dans leur élan.

S’il est évident que ce sont les électeurs qui décideront à la fin de la journée, cette nouvelle donne a commencé à donner ses fruits. Tous les sondages effectués jeudi et vendredi ont certes placé le RN en tête des résultats finaux, mais ont donné un nombre de députés largement inférieur aux prévisions de la semaine dernière.

Dans le meilleur des scénarios, le parti de Jordan Bardella aura 220 à 230 députés, ce qui l’éloigne d’une majorité qui lui permet de gouverner. Et même si le président Macron demande au chef du RN de constituer un gouvernement, cela ne durera pas puisque les autres groupes vont s’allier pour le faire tomber à la première occasion.

Dans ce cas, le président français mise sur un gouvernement « d’union nationale » qui sera composé par une alliance allant de la droite classique jusqu’à l’Extrême gauche. Un scénario désormais possible, mais difficile à concrétiser puisque beaucoup de parlementaires, notamment de gauche, refusent de composer avec Emmanuel Macron qui, lui-même, ne voudrait pas de parlementaires de la France insoumise (FI), considérés comme « non-républicains ».

Dans le cas où cela ne serait pas possible, le chef de l’Etat pourra se contenter d’un gouvernement de technocrates qui gérera les affaires courantes du pays dans l’attente d’une nouvelle élection législative l’été 2025.

Akli Ouali

Source : L’Est Républicain

#France #Deuxièmetour #électionslégislatives #Extrêmedroite #RassemblementNational

Maroc- Sahara Occidental : Nouvelle attaque de drone à Gleibat El Foula

Etiquettes : Maroc, Sahara Occidental, Gleibat El Foula, attaque de drone, orpailleurs,

Selon des médias marocains, un drone de l’armée marocaine a frappé vendredi deux véhicules du Front Polisario à Gleibat El Foula, à environ 150 kilomètres à l’est de Dakhla, au delà du mur de défense des FAR marocaines. « Les véhicules portaient des plaques d’immatriculation mauritaniennes et se trouvaient à l’est du mur de sable érigé par les FAR », précise-t-ils.

« L’attaque a fait des blessés parmi les miliciens du Polisario, mais aucun décès n’a été signalé », indique-t-il. « Du côté mauritanien, aucune victime n’a été recensée, bien que les partisans du Polisario aient affirmé dans des messages audio que les FAR auraient attaqué des civils mauritaniens. Cependant, les médias de Zouerate, en Mauritanie, n’ont rien rapporté concernant des victimes mauritaniennes ».

Plus tôt cette année, une attaque de drone a été menée dans la même zone, ciblant des chercheurs d’or sahraouis et mauritaniens. Le Maroc accuse le Polisario d’utiliser des véhicules civils pour des missions de reconnaissance sur le mur de sable derrière lequel se retranchent les unités de l’armée marocaine.

#Maroc #Drone #SaharaOccidental #GleibatElFoula

Morocco: First Filmed Appearance of Lalla Salma Accompanied by the Crown Prince (Video)

Tags: Morocco, Lalla Salma, Moulay El Hassan, Mykonos, Greece, vacation

The Moroccan princess Lalla Salma, who has been missing since 2017, has appeared in a video widely shared by the Greek press and social media.

Under the title « A fleet of luxury cars landed in Mykonos – The incredible entourage of the Princess of Morocco, » Iefimerida reports that « the island of Mykonos was chosen for summer vacation by the Princess of Morocco, Lalla Salma, with her son and heir to the throne, Moulay Hassan, along with high-ranking guests arriving on ‘the island of winds’ by regular plane. »

According to Inews.gr, citing carandmotor.gr, the former wife of King Mohammed VI was accompanied by a « convoy of luxury cars » (…) « from Mykonos airport to the villa she rented. »

Inews reports, « However, what attracted a lot of attention was the gigantic convoy of luxury cars that adorned the airport and accompanied the princess and her son to the villa they rented. »

« The media from Greece specifies that among the luxury cars accompanying the princess, there were at least three second-generation Range Rover Sports, a model known for its premium character, offering all the comfort desired during their travels. »

Additionally, the convoy included a previous-generation Mercedes E-Class (5th generation) in its plug-in hybrid « 300de » version with a diesel engine of 194 horsepower and an electric motor of 122 PS, providing a combined power of 316 PS, enabling the sedan to accelerate from 0 to 100 km/h in 5.7 seconds.

The electric motor draws energy from a 13.5 kWh lithium-ion battery, allowing the E-Class to travel approximately 50 km without burning a drop of gasoline.

Also noteworthy was the presence of a Mercedes G-Class, a legendary model of the automobile world, which combines luxury with unparalleled off-road capabilities.

Finally, the princess and her son were also accompanied by several Mercedes Vito, a 9-seat passenger van that ensures easy boarding/disembarking with its two sliding side doors, while the large glass surfaces allow passengers to enjoy a unique view throughout the journey, concluded the cited media.

#Morocco #LallaSalma #MohammedVI #MoulayElHassan

المغرب: ظهور أول لقطات مصورة للأميرة للا سلمى برفقة ولي العهد (فيديو)

وسوم: المغرب، للا سلمى، مولاي الحسن، ميكونوس، اليونان، عطلة

ظهرت الأميرة المغربية للا سلمى التي اختفت منذ عام 2017 في فيديو انتشر على نطاق واسع من قبل الصحافة اليونانية ووسائل التواصل الاجتماعي.

تحت عنوان « وصول أسطول من السيارات الفاخرة إلى ميكونوس – موكب الأميرة المذهل من المغرب »، ذكر موقع إفرمدية أن « جزيرة ميكونوس تم اختيارها لقضاء عطلة الصيف من قبل الأميرة المغربية للا سلمى مع ابنها وولي العهد، مولاي الحسن، وضيوف مرموقين قد وصلوا إلى ‘جزيرة الرياح’ عبر طائرة منتظمة ». وفقًا لـ Inews.gr، الذي استشهد بموقع  » كار اند موتورس » كانت زوجة الملك محمد السادس السابقة مصحوبة بـ « موكب من السيارات الفاخرة » (…) « من مطار ميكونوس إلى الفيلا التي استأجرتها ».

وفقًا لـانيوس  « ، « ما لفت انتباه الكثيرين، ومع ذلك، كان موكب السيارات الفاخرة الضخم الذي زين المطار ورافق الأميرة وابنها إلى الفيلا التي استأجروها ».

« من بين السيارات الفاخرة التي رافقت الأميرة، أوضح الموقع اليوناني، أنه كان هناك على الأقل ثلاث سيارات رينج روڤر سبورت من الجيل الثاني، وهو نموذج يتميز بطابعه الراقي، ويقدم كل الراحة المطلوبة أثناء تنقلاتهم ».

بالإضافة إلى ذلك، كان الموكب يتضمن أيضًا مرسيدس E-Class من الجيل السابق (الجيل الخامس)، في نسختها الهجينة قابلة لإعادة الشحن « 300de » مع محرك ديزل بقوة 194 حصانًا ومحرك كهربائي بقوة 122 حصانًا، مما يوفر قوة مجتمعة تصل إلى 316 حصانًا، مما يسمح للسيارة السيدان بالتسارع من 0 إلى 100 كم/ساعة في 5.7 ثانية.

يستمد المحرك الكهربائي طاقته من بطارية ليثيوم أيون بسعة 13.5 كيلو وات ساعة، مما يسمح لـ E-Class بالسفر لمسافة تقدر بحوالي 50 كم دون استهلاك قطرة وقود.

كما كان من الملاحظ وجود مرسيدس G-Class، نموذج أسطوري في عالم السيارات، الذي يجمع بين الفخامة وقدرات القيادة على جميع أنواع الطرق.

وأخيرًا، كانت الأميرة وابنها مصحوبين أيضًا بعدد من مرسيدس Vito، الذي يعتبر شاحنة ركاب تتسع لـ 9 أشخاص، والتي توفر ركوبًا ونزولًا سهلين بفضل بابين جانبيين ينزلقان، بينما تسمح النوافذ الكبيرة للركاب بالاستمتاع بمناظر فريدة طوال الرحلة، كما ذكر الموقع المذكور.

#المغرب #لالة_سلمى #محمد_السادس #مولاي_الحسن#

Maroc : Première apparition filmée de Lalla Salma accompagnée du prince héritier (vidéo)

Etiquettes : Maroc, Lalla Salma, Moulay El Hassan, Mykonos, Grèce, vacances,

La princesse marocaine Lalla Salma disparue depuis 2017 est apparue dans une vidéo largement partagée par la presse grecque et les réseaux sociaux.

Sous le titre de « une flotte de voitures de luxe a débarqué à Mykonos – L’incroyable cortège de la Princesse du Maroc », Iefimerida rapporte que l’île de « Mykonos  a été  choisie pour ses vacances d’été par la  princesse du Maroc, Lalla Salma , avec son fils et héritier du trône, Moulay Hassan, avec des invités de haut rang arrivant sur « l’île des vents » par un avion régulier ».

D’après Inews.gr, qui cite carandmotor.gr, l’ancienne épouse du roi Mohammed VI était accompagnée d’un « convoi de voitures de luxe » (…) « de l’aéroport de Mykonos jusqu’à la villa qu’elle a louée ».

Selon Inews, « ce qui a cependant attiré beaucoup d’attention, c’est le gigantesque convoi de voitures de luxe qui a embelli l’aéroport et a accompagné la princesse et son fils jusqu’à la villa qu’ils ont louée ».

« Parmi les voitures de luxe qui ont accompagné la princesse, précise le média grec, il y avait au moins trois Range Rover Sport de deuxième génération, un modèle qui se distingue par son caractère premium, offrant tout le confort recherché lors de leurs déplacements ».

En parallèle, le convoi comprenait également une Mercedes E-Class de la génération précédente (5ème génération), dans sa version hybride rechargeable « 300de » avec un moteur diesel de 194 chevaux et un moteur électrique de 122 PS, offrant une puissance combinée de 316 PS, permettant à la berline d’accélérer de 0 à 100 km/h en 5,7 secondes.

Le moteur électrique tire son énergie d’une batterie lithium-ion de 13,5 kWh, permettant à la E-Class de parcourir environ 50 km sans brûler une goutte d’essence.

Remarquable également était la présence d’une Mercedes G-Class, un modèle légendaire de l’automobile, qui combine luxe et capacités tout-terrain inégalées.

Enfin, la princesse et son fils étaient également accompagnés de plusieurs Mercedes Vito, un van passager à 9 places, qui assure une montée/descente facile grâce à ses deux portes latérales coulissantes, tandis que les grandes surfaces vitrées permettent aux passagers de profiter d’une vue unique tout au long du trajet, conclue le média cité.

#Maroc #LallaSalma #MohammedVI #MoulayElHassan

La France face à une victoire historique de l’extrême droite ou un parlement sans majorité

Etiquettes : France, extrême droite, Rassemblement National, élections, deuxième tour,

La France vote lors d’élections clés qui pourraient voir une victoire historique de l’extrême droite ou un parlement sans majorité.

Dimanche, la France votera lors de cruciales élections législatives qui pourraient offrir une victoire historique au Rassemblement National de Marine Le Pen et à sa vision anti-immigration et tournée vers l’intérieur — ou produire un parlement sans majorité et des années de blocage politique.

Ces élections anticipées dans cette nation dotée de l’arme nucléaire pourraient avoir des répercussions sur la guerre en Ukraine, la diplomatie mondiale et la stabilité économique de l’Europe. Elles affaibliront presque certainement le président Emmanuel Macron pour les trois années restantes de son mandat.

Le racisme et l’antisémitisme ont terni la campagne électorale, ainsi que des cybercampagnes russes, et plus de 50 candidats ont signalé avoir été physiquement attaqués — ce qui est très inhabituel en France. Le gouvernement déploie 30.000 policiers le jour du vote.

Les tensions accrues surviennent alors que la France célèbre un été très spécial : Paris s’apprête à accueillir des Jeux Olympiques exceptionnellement ambitieux, l’équipe nationale de football a atteint la demi-finale du championnat d’Europe 2024, et le Tour de France parcourt le pays aux côtés de la flamme olympique.

Pendant ce temps, 49 millions d’électeurs sont au milieu des élections les plus importantes du pays depuis des décennies.

La France pourrait avoir son premier gouvernement d’extrême droite depuis l’occupation nazie pendant la Seconde Guerre mondiale si le Rassemblement National remporte une majorité absolue et que son leader de 28 ans, Jordan Bardella, devient Premier ministre. Le parti est arrivé en tête du premier tour de scrutin de la semaine précédente, suivi par une coalition de partis de centre-gauche, de gauche radicale et écologistes, et l’alliance centriste de Macron.

Le résultat reste très incertain. Les sondages entre les deux tours suggèrent que le Rassemblement National pourrait remporter le plus de sièges à l’Assemblée nationale de 577 sièges mais sans atteindre les 289 sièges nécessaires pour une majorité. Cela constituerait néanmoins une première, si un parti ayant des liens historiques avec la xénophobie et minimisant l’Holocauste, longtemps considéré comme un paria, devenait la plus grande force politique de France.

S’il remporte la majorité, Macron serait contraint de partager le pouvoir dans un arrangement délicat connu en France sous le nom de “cohabitation.”

Une autre possibilité est qu’aucun parti n’ait de majorité, ce qui entraînerait un parlement sans majorité. Cela pourrait inciter Macron à engager des négociations de coalition avec le centre-gauche ou à nommer un gouvernement technocratique sans affiliations politiques.

Les deux scénarios seraient sans précédent pour la France moderne, et rendraient plus difficile pour la deuxième économie de l’Union européenne de prendre des décisions audacieuses sur l’armement de l’Ukraine, la réforme des lois du travail ou la réduction de son énorme déficit. Les marchés financiers sont nerveux depuis que Macron a surpris même ses plus proches alliés en juin en annonçant des élections anticipées après que le Rassemblement National a remporté le plus de sièges pour la France aux élections européennes.

De nombreux électeurs français, en particulier dans les petites villes et les zones rurales, sont frustrés par des revenus bas et une direction politique parisienne perçue comme élitiste et indifférente aux luttes quotidiennes des travailleurs. Le Rassemblement National a su se connecter avec ces électeurs, souvent en imputant les problèmes de la France à l’immigration, et a construit un soutien large et profond au cours de la dernière décennie.

Le Pen a adouci bon nombre des positions du parti — elle ne demande plus de quitter l’OTAN et l’UE — pour le rendre plus éligible. Mais les valeurs fondamentales d’extrême droite du parti demeurent. Il veut un référendum pour décider si le fait de naître en France suffit pour mériter la citoyenneté, restreindre les droits des citoyens binationaux et donner plus de liberté à la police pour utiliser des armes.

Le vote du second tour a commencé samedi dans les territoires d’outre-mer de la France du Pacifique Sud aux Caraïbes, en passant par l’océan Indien et l’Atlantique Nord. Les élections se terminent dimanche à 20 heures (18h GMT) en France métropolitaine. Les premières projections de vote sont attendues dimanche soir, avec les premiers résultats officiels attendus tard dimanche soir et tôt lundi matin.

Quoi qu’il arrive, Macron a déclaré qu’il ne démissionnerait pas et resterait président jusqu’à la fin de son mandat en 2027.


Associated Press

#France #Elections #Macron #RassemblementNational #extrêmedroite

Ronaldo : l’ombre d’une légende

L’EURO 24 SONNE-T-IL LA FIN D’UNE ÈRE ?

Vendredi soir, à Hambourg, s’est actée la sortie de route du Portugal en quart de finale de l’Euro 2024 face à la France. Une élimination cruelle aux tirs au but, après un match marqué par l’impuissance d’un Cristiano Ronaldo fantomatique.

Une nouvelle prestation décevante qui vient questionner l’avenir de la superstar portugaise au haut niveau.

Si le Portugal a bien figuré collectivement, atteignant les quarts de finale, le bilan individuel de Ronaldo est loin d’être satisfaisant. Auteur de deux buts au cours de la séance des penalties, il n’a jamais réellement pris le jeu à son compte et a souvent semblé absent ou mal inspiré. Son manque d’impact a été particulièrement criant face à la France, où il a été incapable de créer le moindre danger dans la défense française.

Des signes de déclin physique

A 37 ans, l’âge commence à se faire sentir pour Cristiano Ronaldo. Moins vif, moins explosif, il peine à répéter les efforts intenses qui ont fait sa marque tout au long de sa carrière. Sa dernière prestation face à la France en est une illustration parfaite : souvent dépassé par les défenseurs français, il a semblé manquer de jus et d’inspiration.

En plus des difficultés physiques, on peut se demander si le mental de Cristiano Ronaldo n’est pas également touché. L’élimination prématurée du Portugal et ses performances en demi-teinte ont forcément suscité des critiques et des interrogations sur son avenir. Il est possible que ce contexte ait pesé sur ses épaules et l’ait empêché d’exprimer son plein potentiel.

La question de savoir si l’Euro 2024 a sonné le glas de la carrière internationale de Cristiano Ronaldo se pose désormais. L’intéressé n’a pas encore officialisé sa décision, mais son état de forme actuel et la concurrence féroce au sein de la sélection portugaise font douter de sa présence à la prochaine Coupe du Monde en 2026.

Un héritage immense

Quoi qu’il advienne de sa carrière internationale, Cristiano Ronaldo restera l’une des plus grandes légendes de l’histoire du football. Son palmarès exceptionnel, son talent hors norme et son travail acharné en font un modèle d’inspiration pour des millions de jeunes à travers le monde.

Cependant, le temps est peut-être venu pour lui de passer le flambeau à la nouvelle génération. De jeunes joueurs talentueux, comme João Félix et Rafael Leão, émergent au sein de la sélection portugaise et sont prêts à prendre la relève.

Cristiano Ronaldo a marqué de son empreinte le football pendant plus d’une décennie. Son départ du plus haut niveau international serait la fin d’une ère, mais il n’est pas pour autant synonyme de fin de carrière. Il lui reste encore de beaux moments à vivre, que ce soit avec son club saoudien ou en se consacrant à d’autres projets.

L’avenir de Cristiano Ronaldo s’inscrit désormais en pointillés. Mais une chose est sûre : son nom restera gravé à jamais dans les annales du football.

LSA

Le Soir d’Algérie

#Ronaldo #PortugalFrance #Euro2024

Une vie rêvée en Lepenistan (la France de Marine Le Pen)

Etiquettes : Lepenistan, France, Marine Le Pen, extrême droite, racisme, Rassemblement National,

par Amine Bouali

En France, le Rassemblement national, parti d’extrême-droite est aux portes du pouvoir. Nous allons essayer d’imaginer, afin de donner à nos amis lecteurs l’envie d’y faire un tour, ce que sera, approximativement, ce pays de cocagne une fois qu’il sera gouverné par les amis de Marine Le Pen.

D’abord, au Lepenistan (la France dirigée par Marine Le Pen et consorts) le fond de l’air sera pur, c’est-à-dire (comme dirait un certain ancien Führer) typiquement aryen !

Les ancêtres de tous ses habitants seront gaulois et tous les immigrés seront soit «déconstruits», soit expulsés. Il n’y aura que des noms français qui seront portés par des Français pour les 1.000 ans à venir.

Au Lepenistan, la majorité des Arabes et des Africains seront renvoyés chez eux, sauf les médecins, les informaticiens et éventuellement les artistes qui pourront bénéficier d’un permis spécial les autorisant à travailler et à circuler à travers le territoire. (Un organisme sera créé pour surveiller de près ce qu’ils vont dire et écrire.)

Au Lepenistan, la moitié de la population de Marseille sera reconduite à la frontière très rapidement. Le couscous, plat bédouin, sera interdit.

Au Lepenistan, le modèle à suivre sera Israël, une nation où les Juifs sont tout en haut et les Arabes tout en bas. Certains musulmans pourront continuer à vivre dans ce nouveau pays de rêve s’ils se détachent de leur religion ou s’ils ont une pratique, disons «judéo-chrétienne» de celle-ci.

Au Lepenistan, l’enseignement dans les écoles soulignera que l’Islam n’est pas une religion mais un délit passible des tribunaux, que c’est une forme d’agression, une volonté de nuire, que c’est une prison pour femmes, une erreur de Dieu. Le grand remplacement de la population originelle par une population venue d’Afrique noire et des pays arabes sera stoppé net.

Au Lepenistan, avant de donner un visa aux touristes des pays arabes qui souhaiteraient venir y dépenser leur argent, il leur sera implanté une caméra microscopique dans le cerveau afin de les contrôler pendant leur séjour. Ils ne pourront pas s’approcher à moins de dix mètres des passants d’origine autochtone. Ils devront se constituer prisonniers au moindre malentendu.

Il fera bon vivre au Lepenistan. Le 18ème arrondissement de Paris ne sera plus Dakar et les Blancs s’y sentiront à nouveau chez eux. Aucun sauvageon assassin et violeur ne viendra perturber leur tranquillité et après le départ des trafiquants noirs et arabes, tout rentrera dans l’ordre. L’argent et le bonheur couleront à flots. Les petits oiseaux gazouilleront à nouveau dans les jardins et les prés, cui-cui !

Le Quotidien d’Oran, 07/07/2024

#France #Extrêmedroite #MarineLePen #Lepenistan #Racisme