Sahara Occidental : Halte à la barbarie !

Par Djamel B.
«Consterné» par «la sauvagerie avec laquelle les forces d’occupation marocaines continuent à perpétrer, en toute impunité, leurs crimes contre le peuple sahraoui, le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) demande aux institutions internationales de mettre un terme à la «situation immorale» qui prévaut dans les territoires sahraouis occupés.
Il demande également de mettre en place urgente un mécanisme onusien pour la protection des droits de l’homme dans la «stricte application» du droit international.
Le Comité dénonce «vigoureusement» dans un communiqué les «violations systématiques» des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental. Notamment celle «des 36 prisonniers politiques en grève de la faim, dont 6 depuis le 18 mars dernier et la répression sauvage contre les 12 militants sahraouis des droits de l’homme à leur retour à El-Ayoun occupée. Leur seul tort ? Avoir revendiqué pacifiquement le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Cet appel est «relayé» un peu partout dans le monde. En France, M. Alain Audoubert, le maire de Vitry-sur-Seine, dans la banlieue parisienne, demande «solennellement» à l’ambassadeur de France auprès des Nations unies de porter devant le Conseil de sécurité «l’exigence» d’élargissement du mandat de la Minurso à la protection de la population civile sahraouie.
«Le peuple sahraoui ne peut continuer à être réprimé par les forces d’occupation du Maroc, sous les yeux des représentants du droit international», lui écrit-il. En Europe, 123 personnalités et organisations de 23 pays ont exprimé au secrétaire général des Nations unies leur vive préoccupation quant aux «violations des droits de l’homme dirigées contre ceux qui s’opposent à l’occupation marocaine du Sahara Occidental».
Ils lui ont demandé d’intégrer le volet défense des droits de l’homme quand le Conseil de sécurité se réunira pour prolonger le mandat de la Minurso. « L’évidence de la nécessité de cette compétence ne peut plus être ignorée maintenant», écrivent-ils, en rappelant que la Minurso est «la seule mission de maintien de la paix (…) contemporaine sans mandat pour surveiller le respect des droits de l’homme». Peine perdue.
Dans son rapport, le secrétaire général de l’ONU recommande que la mission chargée de l’organisation du référendum au Sahara Occidental soit prolongée d’un an. Sans la charger de la protection des richesses qui sont volées ou des humains qui sont brutalisés.
Horizons

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